LIVRE QUATRIÈME. s
purement théorique, Il doit se préoccuper, avanttout.de
i art et non de la spéculation.
Dès lors ne soyons pas surpris de ne trouver dans les tl'r œtlqUeS *" «" Pr^« -P^ et pratique6; Qu'on en juge!
Lansperge, par exemple, rapporte à douze pratiques principales la science de l'ascétisme, « lesquelles, éVn tien pratiquées, ouvrent la porte de la contemplation e ï posent merveilleusement l'âme à se transformer en Dieu > On retrouve dans cette énumération l'esprit et queWfoi les propres termes de l'I. C. . 4ueiquetois
« La première consiste à se dépouiller de toute affection de toute sollicitude et de tout amour envers les cKos £
ht de' Die50" qUe V°US kS PUiSSleZ aband0n"er au bon plaisir de Dieu, sans pe.ne et sans inquiétude. La seconde
consiste à mortifier cette propre recherche qui est s naturelle a 1 homme et qui fait que plusieurs s'aiment. tellement que dans tous les biens qu'ils font et dans tous les maux u fis évitent, ils ne regardent que leur profit, que leur h m
en al ï T T ** "**"» C°nSiste à •*«**
é ss é n'f ?" 6 V6Ut 6XCéder 'eS 'imites d'une Juste nécessité soit a boire, soit à manger, soit aux vêtements et au reS choses yables ^ ^ ^^^ n
her 1 amour que la nature nous a donné pour nos parem et celui encore que nous avons pour des personnes avec
hr affection ou le plaisir que l'on a à entretenir dans l'esprit les pensées et les imaginations qui nous viennent du côté des créatures ; à quoi on ne saurait mieux rcmédier q«e par une parfaite solitude, non seulement extérieure -.s aussi mtérieure ; et encore plus à celle du cœu q"à
celle du corps. La sixième est de mortifier entièrement ou • otn "e soi les soins extérieurs qu'une juste nécessite ou oSnce ne rendent point légitimes. La septième : conciste h surmonter toute amertume de cœur. La huitième est un p fait renoncement à l'orgueil, à la vaine gloire •propre complaisance et aux honneurs de cette vie. La P P Z l mortifier en soi l'affection des goûts inte- S eTdÏconSoS spirituelles. La dixième consiste va ncre tout scrupule du cœur, par une parfa.te confiance ; Weu La onzième consiste à mortifier tous les mouve- « d'inauiétude ou d'impatience qui sont excités en 01 0ar les dver Lés extérieures que Dieu permet nous n0Us par ^les advers renoncement de toute
arnver. La douzième c ^ ^ ^ ^
mortifications se tro ^ ^ punfke
r s un, .bientôt E eu pj ^ ^ ^ ^ ^
de ses v.ces,n a pas plus P ^ (Lans
son centre, que le feu n en a a se por
li Milice chrétienne, m-12, 1670, enap. *-* 1 p -rge. La Mince en nn,nercre n'établit pas une
Tl est aisé de remarquer que Lansperse n et y
1 niverselle rigoureusement interprétées, morale universelle, nguu r-issien Qui
Tl en est de même de la division suivante de Lassien, qu