De bono cpnj., 18, G. V., xli, 3, p
2. Voir Gh. vi, art. 2, p. 128. — Saint Augustin ne nous dit rien sur la signification figurative du sacramentum dans le mariage des infidèles. Mais le texte auquel nous renvoyons le lecteur (C. Jul., V, 12, P. L., XLIV, col. 810) mentionne l'existence d'un sacramentum, en raison duquel aucun divorce n'est permis aux conjoints; — aliquod sacramentum, ne divortium fiât vel ab ea conjuge quae non potest parère. Aussi est-il aisé de prévoir que dans les mariages des païens comme dans celui des Israélites et dans le mariage chrétien, quoique plus parfaitement dans ce dernier, le sacramentum est la figure de l'union mystique entre le Christ et l'Eglise, ce symbolisme étant, selon saint Augustin, la raison de rindissolubihté du lien conjugal.