De bono conj., 3, G. V., xli, 3, p
3. Ibid., 6, p. 194 : « Jam in ipsa quoque immoderata exaotione debill carnalis, quam eis non secundum imperium praeoepti, sed secundum veniam concedit apostolus, ut etiam praeter causam procreandi sibi misceantur, etsi eos pravi mores ad talem concubitum impellunt, nuptiac tamen ab adulterio seu fornicatione defendunt. » — Gf. De continentia, 12, mcL, p. 177.
4. De bono vid., 8, G. V., xli, 3, p. 317 : « Nuptiarum igitur bonum semper est quidem bonum ; sed in populo Dei fuit aliquando legis obsequium, nunc est infirmitatis remedium, in quibusdam vero humanitatis solatium. » — Gf. De gen. ad litt., IX, 7, G. V., xxviii, 1, p. 275.
5. De nupt. et conc, I, 16, G. V., xlii, 2, p. 230. — Gf. De bono vid., 8, G. V., XLI, 3, p. 316.
6. De bono conj., 10, G. V., xli, 3, p. 202 : « Unde mihi videtur hoc tempore solos eos, qui se non continent, conjugari oportere secundum illam ejusdem apostoli sententiam : quodsi se non continent, nubant; melius est enim nubere quam un. » — Gf. De sancia virg., 9, Ibid., p. 242.
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teur sur le mariage, pour s'apercevoir de sa grande répugnance à admettre la tache de la concupiscence dans la vie conjugale. Le mariage contracté pour satisfaire aux ardeurs de la volupté reste toujours pour lui une faute morale i. Tout acte de condescendance au penchant de la concupiscence déréglée accroît le nombre des péchés des époux même dans l'acte conjugal en vue de la génération^. C'est seulement pour éviter le danger de l'adultère qu'un conjoint doit acquiescer à l'autre, lorsque celui-ci lui propose l'acte du mariage, en dehors des rapports nécessaires à la génération ^. Il n'y a aucune faute dans l'accomplissement de ce devoir, mais il y en a une vénielle dans la demande de cet excès ^, car le seul acte honnête et propre du mariage est celui qu'exige la génération. Tout autre dépassant cette nécessité n'obéit pas à la raison, mais à la concupiscence ^.
Le mariage n'est donc pas un état de vie destiné à légitimer les excès de la sensualité ^. Toutefois, le bien de la génération, auquel la raison ordonne l'union conjugale, peut en amoindrir la malice. Ainsi donc, que ceux qui ne peu-