Ibid., II, 10, p. 392, s
3. Ibid., I, 2, p. 349; 1, II, 4-5, p. 384-387; De bono conj., 7, Ibid., p. 196. — On trouve presque à chaque page des deux livres De adulterinis conjugiis des affirmations identiques ou semblables, relatives à l'adultère tant de l'homme que de la femme, lorsque, séparés de leur conjoint légitime, ils se remarient à d'autres.
4. De adult. conj., I, 9, G. V., xli, 3, p. 355 : « Majus enim adulterium esse quis negat uxore non fornicante dimissa alteram ducere, quam si fornicantem quisque dimiserit et tune alteram duxerit? non quia illud adulterium non est, sed quia minus est, ubi fornicante dimissa altéra ducitur. »