LA GUERRE INJUSTE DES DEUX COTKS ^I
possible la victoire, de comparer l'espérance qu'il a d'ôtre vainqueur avec les risques à courir, et de ne déclarer la f^ucrre que si, toutes choses bien pesées, l'espérance de la victoire l'emporte. S'il ne peut en être certain, il faut au moins qu'il la considère comme plus probable, quand la guerre est nécessaire au bien général de l'État. Si la victoire lui paraît peu probable et s'il s'agit d'une guerre ollcnsive, il faudra presque toujours l'éviter ; si elle est défensive, il faut tenter de la faire : car, alors elle n'est plus volontaire, mais nécessaire (i) ».