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l'accord entre tous les facteurs .de cette profession, le syndicalisme nouveau évite et détruit tout ce qui pourrait porter préjudice au développement normal et au.bon fonctionnement : de la profession, donc de la production. En conséquence, améliorant les rapports entre les professionnels, il renforce la profession et ainsi stimule la production. C’est pourquoi Duguit et le syndicalisme professionnel en concevant l’organisation de la production par et dans la profession. sont loin des conceptions socialistes et anarchistes de l’organisation de la production par les syndicats. Le syndicat pour Duguit n’est ni un moyen actif de la gestion de l’économie étatisée ni un petit conseil économique à la mode russe. Duguit et le syndicalisme, professionnel admettent le capitalisme et son système d'organisation économique bourgeoise. Le syndicalisme professionnel ensuite rejette toute concentration syndicale horizontale. Seulement en dehors du régime économique occidental et là où le: syndicalisme de toutes des branches professionnelles est confédéré sur le plan national, les syndicats peuvent servir de base à une nouvelle organisation de production, voire même de répartition. Les dirigeants de la.G. G. T. ont eu. parfaitement raison de prévoir :par leur programme minimum une nouvelle organisation .de la, production et de l’économie en général. La C. G. T..est une organisation formée sur le plan horizontal. Et Duguit et le syndicalisme professionnel s’opposent de toutes leurs forces à de pareilles confédérations. C’est: pourquoi leur organisation ‘de la production .n’est que juridique, professionnelle. Le syndicat professionnel, en-organisant et en régularisant les rapports entre les professionnels organise la production dans la profession et.non en dehors d’elle, grâce au consentement .de tous ses facteurs. Ainsi par de pareilles conclusions et propositions touchant d'organisation syndicale et: la production, Duguit montre -clairement le: vrai caractère de son $syndicalisme juridique et professionnel il n’est ni socialiste ni exclusivement économique. AE Secondo .,parce que professionnel et réel, le syndicalisme de Duguit ne s’arrêtera pas au domaine des idées. Sa valeur propre’ et.sa force.le transplanteront sur le terrain des faits en lui attribuant une importance juridique et pratique incon-
testable. D’abord, bien qu’apolitique, et c’est à ce prix qu’il pourrait seulement exister, le syndicalisme professionnel ne sera pas complètement en dehors de la politique. Toutes les questions sociales sont aujourd’hui des questions politiques par excellence. Le syndicalisme qui est professionnel et social sera par là, par suite de sa nature l’objet de la politique, donc attaché à elle. Egalement, le syndicalisme professionnel strictement corporatif s’affirmera comme mouvement, pour pouvoir s’imposer par la suite à la totalité des syndicats. De telle sorte, se fixant parmi les mouvements syndicaux actuels, il sera obligé de prendre position envers eux et de poursuivre une politique déterminée à leur égard pour le triomphe définitif du professionnalisme. Par la force des choses ainsi, il sera politique. Mais cela ne veut pas dire qu’il doive faire de la politique, car il est touché par elle. Soumis à la vie, donc à la politique, les syndicats en tant qu’institutions, comme les individus et leurs rapports seront l’objet de la politique, reflet et partie constitutive de la vie. Egalement en s’affirmant comme institutions, par rapport aux autres, dans leurs rapports, ils feront de la politique, mais c’est un autre genre de politique, c’est faire de la propre politique pour faire triompher la science et la vérité, ce qui n’a rien à voir avec la politique des partis politiques et des partis sociaux. Professionnel, il ne doit rester que corporatif en n’ayant qu’une seule politique, la politique professionnelle avec un seul objet : la profession.
Dignes d'intérêts en tant qu’objets de la politique et parce qu’ils sont les organismes qui vont faire de leur propre politique, les syndicats professionnels sont aussi importants au point de vue pratique. Un jour viendra où ils seront les seuls modes de syndicalisme. C’est incontestable. Presque tous les mouvements syndicaux sont les fruits de la doctrine. Le syndicalisme rouge et le syndicalisme chrétien s’attachent dans leurs pôles opposés aux théories du Christ et de Marx. Le syndicalisme professionnel est à l’état doctrinal. Mais l’idée précède le fait : le syndicalisme vraiment professionnel ne tardera pas à s’affirmer. Ensuite la doctrine syndicale professionnelle est la seule scientifique et par ses sources et par ses conclusions, et c’est sa valeur propre qui frayera la voie
au mouvement. Enfin, elle a toutes les qualités nécessaires pour être une doctrine de propagande. Simple, facile à être traduite en programme, d’une logique rigoureuse et d’un caractère dogmatique, la doctrine syndicale professionnelle de Duguit deviendra sûrement une doctrine des faits. De telle sorte susceptible d’être réalisée en fait, la doctrine syndicale professionnelle a deux moyens de se voir appliquée. Ou bien ce serait un groupement nouveau, ou bien les branches actuelles du syndicalisme se transformeraient en adoptant les conceptions du syndicalisme professionnel. Et l’un et l’autre moyen sont possibles, surtout depuis que le syndicalisme révolutionnaire s’est transformé dans sa plus grande partie en syndicalisme réformiste. Théoriquement révolutionnaire, Jouhaux affirme à la page 232 de son Syndicalisme et la C. G. T. : « le syndicalisme né de la lutte des classes ne peut être que révolutionnaire, ce qu’il est et par son origine et dans son caractère présent et dans son idéal permanent », il est en somme plutôt réformisie, ce qui nous encourage à espérer voir un jour se réaliser une nouvelle transformation allant jusqu’à l’adoption du syndicalisme professionnel. L'avenir seul démontrera comment cela se produira.
7° C’est parce que nous concevons le syndicalisme à l’instar de Duguit comme une doctrine et un mouvement exclusivement professionnel que nos sympathies vont à la doctrine syndicale du doyen de Bordeaux. Duguit l’a fondée en utilisant et l’idée et les faits. Il l’a scientifiquement présentée dans ses principales lignes. Notre interprétation de la doctrine de Duguit et l'exposé de notre façon de concevoir ses conclusions syndicales sont venus illustrer ses théories, aussi bien que combler les « trous » que ses exposés laïissent à désirer. Maïs c’est toujours et uniquement dans les cadres de la pensée duguiste que nous nous sommes efforcé, en interprétant ses conclusions, de présenter une dictrine d'ensemble du syndicalisme strictement professionnel. La base que Duguit lui a donnée, sa forme et son étendue, ses caractères, les objectifs propres du syndicalisme porfessionnel sont les seules explications et les uniques conceptions. scientifiques du syndicalisme. Seulement une doctrine syndicale envisagée sous le signe de la profession peut et restera
scientifiquement exacte.
a) Duguit a bien fait d’attacher son syndicalisme au mouvement et à la doctrine associationniste. Les faits montrent qu'il y a un fort mouvement associationniste, qui se manifeste sous toutes les différentes formes possibles. Il y a des groupements agricoles, scientifiques, ouvriers, littéraires, commerciaux et religieux. Comme Duguit l’a bien expliqué, la base des associations se trouve dans la nature de l’homme, dans son besoin de vivre en société. Par l’association, l’homme arrivera pas seulement à renforcer les résultats que son activité individuelle lui permettra d’assurer, mais en même temps il s’appropriera un moyen de défense contre lFomnipotence de PEtat. L'Etat, c’est-à-dire les dirigeants peuvent quelquefois, sous Pinsigne de Fintérêt général, exercer une oppression tyrannique envers les particuliers. L'association en tant que groupe résistéra mieux que les individus isolés. D’où la valeur technique et juridique de l’association. Maïs elle peut aussi porter en soi et présenter de grands dangers pour la collectivité'et les particuliers, soit en s’insurgeant en Etat dans Etat, : soit en opprimant ses membres. L’intervention dans ce cas de la puissance publique et des élus du suffrage universel, comme le réclament Esmein, MM: Caïllaux et Antonelli est nécessaire. Seule une force supérieure peut neutraliser les côtés négatifs de l’associationnisme : la lutte pour priorité entre les associations, l’oppression des associés et des non-associés, linsurrection contre l'Etat. Question de fait, le rapport entre l’association et l'Etat et l'Etat et l’association ne peut se résoudre que par la recherche dé mresure, qui va’et doit assurer l’unité dans la diversité.
Comme nous l’avons souligné dans nos pages précédentes Duguit a seul compris le sens et la portée du syndicalisme, parce que c’est lui qui a trouvé et sa véritable base et sa vraie forme, aussi bien que ses propres objectifs. Il a concilié son syndicalisme avec la vie et la démocratie, en posant et en résolvant là question du syndicalisme par la division du travaïl et sa loï de Finterdépendante sociale, et grâce à elles. Il a esquissé les nouvelles notions du syndicalisme, du producteur, de classes. Le syndicalisme est d’après lui un mouvement et urre doctrine de toutes les classes sociales et professionnel-
les et non d’une seule pseudo classe sociale. Il a élargi en fondant ses conclusions sur les données de la division du travail la notion du producteur, car il en attribue la qualité à tous ceux qui appartiennent à une des classes que cette division du travail détermine. C’est Duguit également qui a seul scientifiquement éclairé les problèmes des classes sociales, en considérant qu’il y a autant de classes professionnelles que de différentes branches de l’activité humaine. Ensuite, il a logiquement conclu que la collaboration et la solidarité (avec les pouvoirs et les devoirs réciproques) entre ces classes nécessairement va s’ensuivre par suite de la loi de l’interdépendance sociale qui est le corollaire de la division du travail. Ainsi excluant la lutte, Duguit a mis en lumière les valeurs spécifiques dans le domaine social de la coordination, de la collaboration, de l’entente. Duguit a aussi bien servi la science quand il a envisagé le syndicalisme sous le signe exclusivement professionnel. Le syndicalisme peut et doit être professionnel s’il veut exister, son fond et sa forme étant professionnels, ses buts : la défense des intérêts de la profession et des professionnels, ne peuvent être qu’uniquement corporatifs. Duguit a également à juste titre indiqué la nécessité d’organisation en syndicats des classes sociales et la possibilité par là de l’organisation de la production. En démontrant aussi la valeur propre de la division du travail et de ses conséquences, Duguit a scientifiquement mis en relief l’existence des classes sociales au cours de l’histoire. Il a, en ‘présentant sa propre doctrine syndicale avec beacoup de justesse, démontré qu’entre une doctrine syndicale et le mouvement actuel, il peut y avoir de la différence. Ensuite sa doctrine conditionne un mouvement d’action, ce qui veut dire qu’elle ne va pas rester lettre morte. Non révolutionnaire, sa doctrine est évolutiveet son mouvement est de transformation sociale (1). Il croit avec beaucoup de raison que la vraie reconstruction sociale peut se produire uniquement par étapes et grâce à des réformes successives.
) Duguit croit à la transformation. Il parle même des réformes. Mais son réformisme est d’un caractère particulier. Ce n’est pas par suite de l’opposition des classes et de l'exploitation de la classe laborieuse qu’il réclame des réformes, ni parce que l’organisation socfale d'au- Jourd’hui.
C’est à la lumière de sa théorie générale syndicale que Duguit a enfin sagement résolu la question du syndicalisme des fonctionnaires. S’attachant à la division du travail, il l’explique par elle. Evidemment, les fonctionnaires exercent les fonctions que cette division du travail leur assigne. À ce titre, ils ont le droit de se syndiquer. Mais leurs syndicats comme tous les autres doivent rester exclusivement professionnels, c’està-dire défendre les intérêts de leurs membres et soutenir leurs revendications corporatives, soit en présentant des pétitions à leurs chefs de service, soit en formant le recours de l'excès de pouvoir contre les décisions, les nominations et les révocations de ses membres, faites contrairement aux lois des services. Corporatifs, ils doivent s’organiser dans les organisations propres de chaque service. Une organisation horizontale des syndicats des fonctionnaires que Duguit admet à tort sera aussi préjudiciable que la C. G. T. et que la C. G. T. dans le domaine national. La profession aux professionnels, par et pour les professionnels, c’est notre credo syndical. Concentrés en dehors des fédérations des métiers, ces syndicats peuvent endomma-
est injuste et tyrannique, ni parce que la technique de la tactique lui suggère de tout préparer en édifiant d’abord pour pouvoir mieux détruire ceusuite. Duguit ne combat pas la société actuelle. Il ne milite ni pour la révolution, ni pour les réformes qui modifieront la société bourgeoise. I1 se contente de l’état sotial actuel. Mais en positiviste, il relêve les transformätions qui s’opèrent dans la société et en évolutionnisté, il y croit. D’ordre juridique et sociologique, ses transformations ne sont ni politiques, ni saciales, ni socialistes. 1I s’attache, dans ses constatations des transformations aux rapports de l’individu et du groupe, à la reconnaissance de l’importance du mouvement syndical et à l’affirmation de la disparition progressive de la notion régalienne en droit. La consécration de son syndicalisme et l’intégration des syndicats au Parlement conditionnent aussi lés transformations radicales dans l’ordre des choses d'aujourd'hui. Fruit de l’évolution, son transformisme arrive dans beaucoup de cas à des conclusions identiques et aux résultats pratiques du réformisme syndical. Il peut conduire, et à l’amélioration des conditions du travail et à l’augmentation des traitements et à la participation aux bénéfices et à l'institution des délais-congés, des vacances payées, des assurances, etc. D’où Duguit est si proche du réformisme social et syndical dans l’acquisition des résultats positifs et pourtant si loin et des révolutionnaires et des réformistes dans ses mobiles et ses conceptions philosophico-sociales. Partisan du transformisme évolutionniste qui, seul, d’après lui accomplit la vraie reconstruction sociale, Duguit s’éloigne et s’oppose au transformisme révolutionnaire et socialiste. LES
ger l'administration publique et leur profession et la collectivité entière en s’érigeant en Etat dans l'Etat. Non seulement parce que c’est contraire à la profession, ici au bon fonctionnement des services publics, qu’il faut combattre toute concentration des syndicats de fonctionnaires sur le plan régional et national, mais aussi par suite de la nature même des fonctions publiques. Duguit l’a rejetée pour toujours. Les fonctions et les services publics sont la base de l'Etat. Le rôle et l’importance des fonctionnaires dans l’existence d’un Etat est prépondérant. Vu cela, il nous semble impossible d'admettre une autre organisation des syndicats de fonctionnaires que celle des groupements primaires et des fédérations des mêmes services publics. Tout autre mode d'organisation sera périlleux pour la collectivité et les usagers des services publics. Nous ne mions pas non plus le concours utile des syndicats de fonctionnaires à la réalisation de la décentralisation des services publics. Mais il nous semble que cette décentralisation ne doive être ni totale ni exclusive, comme le prétend Duguit. Esmeïin a bien remarqué que ce serait le déplacement des pouvoirs et l'attaque contre les pouvoirs des gouvernants de nommer leurs fonctionnaires. Question de fait et de mesure, la décentralisation des services publics, opérée dans les degrés inférieurs de l'administration publique, peut seule servir utilement aux usagers des services publics. L'autorité et la mainmise des gouvernants sur leurs fonctionnaires supérieurs est nécessaire pour la bonne marche des affaires publiques.
Duguit a très scientifiquement éludé la question de la coexistence des lois de 1884 sur le syndicalisme des fonctionnaires et de la loi de 1901 sur les associations aussi bien qu’il a souligné tous les défauts de la législation positive syndicale française. Avec beaucoup de raison, il affirme que l’Etat n’étant pas un patron, vu le fonds et l'importance des syndicats de fonctionnaires, ceux-ci ne sont pas des ouvriers. D’où la seule loi applicable à leur égard ne peut être autre que la loi de juillet 1901, jusqu’à ce qu’une nouvelle troisième loi ne vienne régler et combler toutes les lacunes existantes.
Duguit a enfin magistralement mis en relief tous les inconvénients sociaux d’une grève et du lock-out. Compromettant
l’activité d’une classe professionnelle ou des services publics
et ainsi paralysant et arrêtant la vie siciale, la grève se présente comme une atteinte sérieuse au progrès social. Obligés de fonctionner sans interruption, les services publics, par leur nature propre, en raison de leur importance, excluent à jamais toute grève. L’arbitrage, la conciliation et à leur défaut la solution judiciaire, peuvent utilement donner les suites nécessaires à toutes les questions brûlantes des rapports des particuliers. Quant aux fonctionnaires, leur action ne peut être que morale. Une administration sans une autorité indispensable n’est pas une administration ; donc pas de conciliation et de l’arbitrage avec l'Etat.
D'un autre côté, Duguit a, à tort, exagéré l’importance. du mouvement syndical. Les faits témoignent qu'il n’est ni total ni général, aussi bien que son importance n’est ni exclusive, ni déterminante, Contrairement à ce qu'il est dans sa grosse majorité, Duguit a également qualifié le syndicalisme actuel d’antirévolutionnaire et a vu en lui üun mouvement humain et de collaboration de classes. Duguit n’a pas non plus vu clair en affirmant que le syndicalisme de nos jours ruine l’Etat et qu’il va le détruire prochainement. L’Etat subsiste malgré le syndicalisme et le domine plus aujourd’hui qu’à ses débuts. Les prévisions de Duguit et de M. Leroy ne se sont pas non plus réalisées. Le droit et la législation étatique ne se sont pas transformés par suite de l’avènement du syndicalisme. Duguit positiviste a eu le plus grand tort d’affirmer que le syndicalisme actuel tend à la représentation professionnelle et à la coordination de toutes les classes sociales à un faisceau commun. Il a également prévu la parlementarisation du syndicalisme, c’est-à-dire la représentation professionnelle qui nous semble faire plus de mal que de bien à la collectivité et aux particuliers. Sa prévision aussi de la résistance des syndicats à l’application des lois oppressives n’est qu’une vue d’esprit irréalisable pratiquement et jamais tentée jusqu’à nos jours par les syndicats existants. Aussi, Duguit a exagéré la multiplication dans la pratique des contrats collectifs du travail.
8° De tout cela, une seule conclusion ressort et s’impose : le syndicalisme de Duguit dans ses principales lignes est la seule doctrine scientifique. Corporative, elle prévoit et orga-
nise vraiment les syndicats professionnels. La profession aux professionnels et dirigée par eux, sans cela il n’y aurait prospérité, ni de la profession, ni des professionnels. Les syndicats professionnels, les groupements de tous les éléments productifs, en réunissant toutes les forces de la profession, par là, l'organiseront et ia stimuleront aussi bien qu'ils renforceront la prospérité de toute la collectivité. Amenés sur leur véritable terrain et placés dans leur domaine propre, loin de leurs poètes et de leurs ténors qui les ont conduit dans de fausses routes, les syndicats réellement professionnels qui s’ensuivront en conséquence de la doctrine de Duguit deviendront incontestablement les vrais organes de la vie sociale.