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loui's implicit^iiunit les autres noms inspirés aux prophètes. Le mot Emmanuel qui signifie, Dieu avec vou.^, nous révèle la cause de notre salut, c'est-à-dire l'union de la niture divine et de la nature humaine en la personne du Fils de Dieu. Notre Dieu est Emmanuel, puisqu'il est comme l'un d'entre nous. Dans tous les autres noms appliqués à Notre-Seigneur, on retrouve toujours l'idée de rédeinption ; le nom de Jésus est donc le plus caractéristique et celui qui exprime le mieux la mission du Sauveur du monde.
Notre-Seigneur n'était pas tenu de se soumettre à la loi de Moïse, et cependant il a daigné se conformer à toutes ses prescriptions pour nous donner l'exemple de l'humilitéj dit saint Thomas (Ij, et pour ne pas fournir plus tard un prétexte aux accusations et aux calomnies de ses ennemis. Il voulut donc être présenté au Temple, et il inspira à sa sainte Mère la pensée d'accomplir une cérémonie qui n'était pas faite pour elle. Quelle leçon pour nous qui cherchons à nous exempter des saintes lois de Dieu et à nous dérober à leurs obligations ? Or, il y avait dans Jérusalem un homme juste et craignant Dieu, nommé Siméon, qui vivait dans l'attente de la consolation d'Israël, et le Saint-Esprit était en lui : et il lui avait été révélé par le Saint-Esprit, qiiHl ne mourrait point, qu'auparavant il n'eût vu le Christ du Seigneur (2).
« Voici, dit Bossuet (3), un homme admirable, et qui « fait un grand personnage dans les mystères de l'enfance « de Jésus. Premièrement, c'est un saint vieillard qui