IV. dist. 30, qu. 2, a. 1, sol. 1, c
3. Saiut Thomas n'a pas poussé plus loin l'analyse du trésor des vertus surnaturelles de la sainte Vierge, mais les théologiens postérieurs, raisonnant sur les principes qu'il a posés, se sont beaucoup étendus sur ce point, en particulier Suarez in III. qu. 27, a. 6, disp. 4, sect. 2 sqq. ; disp. 19, et 20; de Vega: L. c. pal. 17, cert. 1. sqq. n. 1199 sqq. n. 1339 sqq.; Novatus : L. c. t. II. c. 4, et 5.
ABONDANCE DE LA GRACE DIVINE EN MAIllK. 119
patibles avec la clarté du soleil, de même toute espèce de souillure était incompatible avec cette plénitude de grâce. La bienheureuse Vierge Marie fut donc, parmi toutes les créatures, celle qui fut comblée de plus de grâce, et par conséquent aussi la plus pure et la plus sainte de toutes. Considérons maintenant de ce point vue quels furent les privilèges de la Mère de Dieu.