SCENE VI
FLORIDOR, Le Gabço.n, porunt une petite caisse, RAYMOND.
FLORiDOR. Mon cher confrère en la perruque blonde d'Apollon , votre commande est prête.
RAV.MOMD. Eles-vous bleo 6<ir, mon cher confrère, qu'Apollon portât perruque '?
FLOKiDOR.IIistori(|uc, car j'ai lù-haut une gravure du siècle de Louis XIV, où ce dieu est coiiTé comme le grand roi. BAVMOND. C'est une preuve irrécusable... Combien vous dols-Je? FLORinoR. Voici la petite note.
BAYMOND. Cent écus!.. c'csl un peu cher.
FLoKiDOR. Monsieur a demandé ce pri\-lù... c'est d'ailleurs ce que paient tous les artistes... /
RAVMo.ND. El les artistes sont frères !
FI.OR1DOR. J'allais vous le dire.
HAVMo.ND. Voici 500 franc.s, veuillez me rendre.
Fi.oRiDoit. Diable!., je n'ai point de monnaie chez moi, mais nons louchons au l'alais-Koyal, et le garçon... Kdmond, tenez, changez ce billet... V4)us rapporterez 20U trancs en or à monsieur.
(Le garçon sort. Raymond prend le journal et so rassied.)