SCENE III
J’ai furelé partout ; pas uu seul exemplaire. L ouvrage maintenant est très-rare.
FRÉDÉRIC
En effet,
On me l’a dit.
VARXEB.
.Mors comment as-tu doue fait
Pour ?...
FRÉDÉRIC
Mon père en Hollande avec quelques libraires A des relations pour certaines affaires.
Je ne cessais d’écrire et de les supplier De découvrir l’ouvrage et de me l’envoyer.
Déjà je commençais à perdre patience ;
Mais hier j’ai reçu ce trésor de science. ,
Jugez, dans mon bonheur, si j’ai dû me hâter De venir près de vous et de vous l’apporter,
VARXER.
Embrasse-moi : crois bien qu’à mes yeux rien n’ égale Ce trait d’affection louchante, filiale.
[Il passe près iIb Marguerite.) Que je t’embrasse encor, cher Frédéric... et toi, Marguerite, tu vas l’embrasser comme moi.
' M.ARGOERITE.
Mon père...
VAUNEH.
Il a bien droit, ma fille, à ta tendresse :
C’est une attention d’une délicatesse !...