LA DOT DE MA FILLL
CATHERINE
Oh ! si c’est ià-dessus que vous comptez?
VARNBR.
Sans doute,
MARGUERITE
Je commence à penser comme elle, et je redoute Que monsieur Hermann. .
VARNEH.
Non ; dissipe ton effroi :
Je réponds, chère enfant, d’Hermann comme de moi.
MARGUERITE
S’il voulait une dot !
VARNER.
Allons donc! quel blasphème!
Mais ta plus belle dot, mon enfant, c’est toi-méme.
CATHERINE
Vous jugez d’après vous....
VARNER.
Mais qui vient en ce lieu?
Eh! c’est le cher Hermann!
CATHERINE
Je m’en vais.
MARGUERITE
Je te suis... mou cœur bat.
Ah ! mou Dieu !
VARNER.
Coui'Hge, Marguerite.