CATHERINE, MARGUERITE. FRÉDÉRIC, VARNER
Mon père qui revient!
FRÉDÉRIC
Monsieur...
VARNBR.
Ah I te voici !
Bonjour,... va-t’en.
FRÉPÈRIC.
Pardon, Monsieur, je me i-etire.
VARNER.
Écoute, et retiens bien ce que je vois te dire.
Tu vas trouver ton père : Eh ! bien, annonce-lui Que je l’attends, qu’il peut ici même, aujourd’hui, Venir pour cette affaire entre nous concertée,
Que c’est dans mon esprit une chose arrêtée, Qu’enfin, sur sa demande, il sera satisfait,
Et qu’il songe à tenir le serment qu’il m’a fait.
Répète, mot pour mot, ce que tu viens d’entendre.
FRÉDÉRIC
Oui, Monsieur.
VARNER.
Va-t’en donc.
FRÉDÉBIC, bas en s’en allant.
Si j’y puis rien comprendre!
(11 sort.)
CATIIBHINE, bas à Marguerite.
Que veut dire cela ?
MARGUERITE, bas.
Je ne sais.
VaRNER, à Marguerite.
'• Laisse-mot. .
J’ai besoin d’être seul, mon enfant.
MARGUERITE
Et pourquoi ?
Vous qui me gardez même à vos heures d’étude , Pourquoi donc, aujourd’hui, changez-vous d’habitude?
VARNER.
Je te dirai cela plus tard, ma chère enfant ;
Tu me contrarierais, je l’assure, en restant.
Et tu ne le veux point, n’ est-ce pas?
MARGUERITE
Ah ! mou père.
Jamais : — Je pars... adieu.
CATHERINE, en s’en allant.
Quel diable de mystère !
J’en ai le cœur serré.
M.iKGUElUTE.
Moi, je crains un malheur.