Î8 LA DOT DE MA FILLE
Amis, qu’aucun ami n’égale et ne remplace, [chasse. Vous me quittez !... Mais non, non, c’est moi qui vous O mes dieux protecteurs, mes maîtres adorés.
Mes livres, pour jamais nous serons séparés.
Un autre va bientôt vous posséder, vous prendre;
Car je vous ai vendus... O ciel ! j’ai pu vous vendre ! Adieu, dernier bonheur que je me suis ôté !
O ma fille, aime-moi ; je l’ai bien mérité.