‹ La double mépriseChapitre 47 sur 61 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Je gardais mes chèvres, appuyé sur mon long fusil'. Mon chien était couché à l'ombre, et les cigales chantaient gaiement sous chaque brin d'herbe; car la chaleur était grande.

Du défilé je vis sortir un beau jeune homme. Ses vêtements étaient déchirés, mais on voyait encore briller des broderies sous ses haillons. Il portait un long fusil garni d'argent, et à sa ceinture un yatagan.,

1. On croit que cette seconde partie n'est pas du même auteur que la première.

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