M. de Lagarde partit de Madrid le ao janvier
S. M. le dac de San-Lorenzo, ambassadeur d'I£spagne.
moment à deux heures et demie. Il y a eu Conseil chez moi à huit heures hier au soir, et }e suis allé chez le Roi à huit heures et demie. J'y retourne ce matin à onze heures avec Villèle.
Lagarde est arrivé le 3 [février] à Bayoaoe. Je n'ai pu aller vous voir hier et je ne pourrai y aller encore a«ÎQurd'hui. Nous avons Conseil, et je travaille pour la grande bataille éemain à la Chambre des députés. Priez Dieu pour moi.
[215 février 1823.
Mon petit succès aux Pairs* m'encourage un peu, mais j*aî bien peur pourtant*.
Jeudi.
Je vais parler. Je n'ai pas un moment, même pour écrire. Je tâcherai de vous voir.
Lisez et renvoyez à l'instant par Justin. Villèle a lu et est très content. Je vous verrai entre midi et une heure.
Vendredi malin.
M"** de Chateaubriand me mène ce matin à onze heures voir, à la manufacture des cristaux, le service que l'on fait partir pour Londres. A midi et demi, je serai aux Affaires étrangères. Je ne pourrai vous voir qu'à 3 heures ou 3 heures et demie. Ces contrariétés me désolent, mais il m'est impossible de les éviter. Vous irez peut-être vous promener par ce beau soleil.
Vendredi matin.
J'irai me promener aujourd'hui pour chasser l'apoplexie. Ainsi, je ne vous verrai que demain. S'il arrive une bonne nouvelle, je vous la manderai.