‹ La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits;Chapitre 29 sur 88 · Le 3 février · texte numérisé non relu

Le 3 février

2. Grand succès. Il obtint un vrai triomphe oratoire. Gentz lui écrivit de Vienne, le 8 mars 1823 : « Je viens de faire la seconde lecture d'un des plus beaux discours qui aient jamais été prononcés dans une assemblée politique, etc. »

Vendredi.

Je ne me fâche pas, mais cela est bien déraisonnable. J'ai passé la journée à la Chambre ; j'y retourne demain ; je parlerai*, et je ne sais encore si je pourrai vous voir, mais dimanche. Tout à vous.

Mardi malin, 3.

Ne m'attendez pas, chère sœur. Il me sera impossible de vous voir aujourd'hui. J'ai des travaux par-dessus la tête. A demain. 11 n'y a rien de nouveau ce matin.

Vendredi matin, 20.

Je serai chez vous entre une heure et deux heures.

Mercredi, 4 heures.

Mes signatures ne finissent point. Le temps me manque. Je ne pourrai pas vous voir aujourd'hui. Je crains bien que TafTaire des tableaux ne soit manquée. A demain.

J'irai vous voir un peu tard. L'affaire est accrochée.

Lundi, 26 mai iS23.

J'espère. Je meurs de travail et de fatigue. J'ai passé encore cette nuit, mais j'ai fait quelque chose de si bon, de notre note, que le Conseil en a senti la valeur. Elle part ce soir. Mais je ne ne puis encore aller vous voir ce matin. Pardonnez, et à demain.

Et l'empereur de Russie : « SaintrPétersbourg, ce 13 mars 1823 : Vos principes me donnaient les meilleures espérances... Vous les avez développés à la tribune avec une rare supériorité de talent. La bonne cause a trouvé en vous le plus éloquent défenseur... etc. »

1. Peut-être en réponse à Canning et à Brougham (30 avril 1823, Chamlire des Pairs).

Jeudi.

J'ai passé hier la journée au Conseil, aux deux Chambres et au dîner du président Ravez. Avant-hier, j'ai été assommé de courriers et de dépêches. Je tâcherai de vous voir à 5 heures.

Mardi.

Oui, oui, mais cela me coûte beaucoup.

MaUn.

Agissez comme si je ne devais pas vous voir, car il est probable que je n'aurai pas le temps de passer chez vous. Hyde [de Neuville] se repent et craint de perdre l'ambassade *.

Mardi, 24 [juin 1823].

J'ai vu Villèle : il m'a donné un travail à faire. Il faut aussi que j'écrive au prince Metternich et à l'empereur de Russie. Ne comptez donc pas trop sur moi aujourd'hui, ou, tout au plus, pour un moment à midi, en sortant de chez Monsieur.

Jeudi matin, 14.

Puisque je ne puis vous voir à 3 heures et demi, je ne pourrai pas vous voir aujourd'hui. Au lieu d'aller aux Affaires étrangèi'es, je vais m'enfermer pour faire mon article généi^al sur le ministère^ et je vous le porterai demain matin.

Lundi.

11 est bien inutile que je me retire pour travailler, si je reviens à Paris. Quand je ne fais rien, vous criez ; quand je m'oc-

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