‹ La duchesse Martin: comédie en un acteChapitre 8 sur 44 · SCÈNE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATRIÈME

LARIVIÈRB.

Va-t-en un peu daas le jardin, Simonne. Avec la permission de monsieur le comte, tu y cueilleras les plus belles roses que lu pourras trouver, tu en feras un bouquet, et, ce soir, en arrivant là-bas, tu le donneras à ta tante...

A ma tante?

Oui.

SIMONNE

LARIYIÈRE.

SIMONNE

Je m'en vais toujours alors ?

Sans doute. Est-ce que cela n'est pas décidé?

SIMONNE

Eh! mon Dieu, quand, au moment de te séparer de moi tu aurais éprouvé, là, quelque chose qui t'aur.nt fait changer d'avis.. . cela n'aurait rien d'étonnant, cela prouverait que tu m'aimes, voilà tout. . .

LARIVIÈRE

Je t aime, mais je n'ai pas changé d'avis.

SIMONNE

Ah! Allons cueillir des roses, alors... (euc revient.) donnemoî tes gants, papa.

LARIVIÈRE

Pour quoi faire, mes gants ?

U LA DUCBB39E MARTIN

BtMonnE.

Tour ne pas me piqaer, donc I

LAniTlfcBE, U tesMJI H inu.

Tiens.. .

SIMONNE, nwll*nt les gmU de »□ p« e, pgrdeuui m ttolM à

Pas coqoelle, voua en conviendrez !

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