‹ La dynamique des phénomènes de la vieChapitre 4 sur 127 · PRÉFACE VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE VII

dû manganèse et modiflé grandement la notion des ferments oxydants.

L'œuvre deBourqueJot sur les fermentations est digne aussi d'être analysée.

On eût aimé encore voir rappeler, après le mémoire classique de Max Nussbaum, les recherches si persévérantes et si démonstratives de Balbiani sur la mérotomie <ies Infusoires [Recueil zoologique suisse, 1888).

Les travaux de Georges Pouchet sur le phototropisme négatif des larves de Muscides auraient également mérité d'être mentionnés.

Il eût suffi, j'en suis sûr, de signaler à l'auteur ces oublis et quelques autres du même genre pour qu'il nous accordât pleine et entière satisfaction.

L'esprit qui anime les leçons de Lœb est bien celui qui doit, selon nous, inspirer les maîtres de renseignement supérieur. Nulle restriction ne doit être imposée ^ux efforts du chercheur. « Je crois, dit-il, que le moment d'aborder un problème est venu, lorsqu'il se trouve un homme qui a le courage d'essayer de le résoudre et qui a l'intelligence et le savoir (peut-être aussi la chance) nécessaires pour y réussir »( p. 392).

Cette fière déclaration déplaira sans doute à nos modernes amateurs de pédagogie à outrance, aux niveleurs par le bas, incapables de toute œuvre créatrice, qui voudraient introduire dans nos laboratoires de recherches l'étroite réglementation dont souffre l'enseignement secondaire, et discutent avec un sérieux grotesque les méthodes de sciences qu'ils n'ont jamais eux-mêmes pratiquement cultivées.

Les critiques venant de ce côté ne sauraient émouvoir un vrai chef d'école.

Toutefois, si nous réclamons une fois de plus avec

Page 1