OBSERVATION (1)-XX
(Burr Riesmann in Salmon, La fonction du Sommeil, 1910).
Il s’agit dans ce cas de véritables crises de sommeil produites par un sarcome de la région hypophysaire comprimant l’hypophyse. ‘
(1) Cette Observation est résumée par Salmon lui-même.
OBSERVATION XXI Se MER (Righetti in Raymond, Arch. Gén. de Méd., 1905). - :
Gliome du chiasma et de la base développée chez une file lette de 12 ans : l'enfant est dans un état de sommeil continuel. Son état est celui d’une personne endormie. Si on Ë l'appelle, elle s’étire, gémit, comme quelqu'un qui se ré- 4 veille ; ses réponses sont lentes, monosyllabiques. ro RC
OBSERVATION (1) XXH | = À
(Mallins in Salmon, La fonction du Sommeil, 1910).
2 Ses
Cet auteur a cité un sarcome du IIE° Ventricule qui provoquait une somnolence continue, accompagnée des signes les
plus caractéristiques de la tumeur hypophysaire.
OBSERVATION XXII me (Franceschi in Raymond, Arch. Gén. de Méd., 1905).
. Jeune fille de 26 ans, prise 5 à 6 mois avant la mort de :
somnolence continuelle, progressive, aboutissant bientôt à
un sommeil continu, qui n’est pas le coma, car on peut la
réveiller et lui causer, et il nya pas de troubles du pouls ni
de la respiration.
Environ trois mois après le début du sommeil, apparurent
d’autres symptômes : affaiblissement intellectuel, céphalée,
vertiges et quelques vomissements : enfin atrophie des nerfs
optiques. =
Autopsie. — Sarcome enserré dans l'hexagone de Willis,
(1) Cette Observation est résumée par Salmon lui-même.
ne 5 ; à
comprimant le tronc basilaire, rétrécissant notablement les.
f. carotides internes et les communicantes postérieures.
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< « L'auteur ne se prononce pas nettement sur la patho- génie de cette somnolence ; dans ce cas, dit-il, on peut émettre deux hypothèses : ou bien attribuer le sommeil * aux troubles circulatoires qui étaient notables; mais il
convient également de remarquer que la tumeur intéressait Je plancher du III ventricule : or, en ce point et le long de l’aqueduc de Sylvius, les expériences de Dubois
sur le chien et la marmotte ainsi que les lésions de la polioencéphalite supérieure (Gayet), semblent démontrer
Vexistence d’un centre du sommeil » (Raymond).
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Fe (Résumée de Claude et Lhermitte, Presse Médicale, 1917 p. h17).
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