Ordonnance du mois de septembre
6. Saisine se défendait ainsi de ses troisièmes noces : « ... Les personnes qui com* mettent en mesme temps quatre ou cinq adultères et fornications, possédans en mesmes lemps bourses, prébendes, chaires et pensions contre les canons de TÊglise et les stalots de rVniversité de Paris et les Ordonnances des Rof s ne doivent point reprocher été mariages légitimes a des personnes qoi dans les sciences humaines les égallent au moins et de plus surpassent la plus grande part des ecclésiastiqoes dans la science des lois et dea canons de TÊglise... (Response aux prétendvs moyens, etc.).
6. « U a eu la hardiesse de faire construire dans ces escholes vénérables one remite « de carrosse jusqoes auprès du lieu le plus sacré qui est la chaire , et d^entreprendre « d*oster Tasage de la grande porte de cette eschole , qui est Pane dea pins belles de « r Université et qui a toujours servi aux assemblées les pins solemellea. « {Moyens et
de plus grands embarras, il se décida pourtant, en 1655, à se choisir des collègues ^ Malgré son égoïsme, Buisine fut un professeur remarquable et un administrateur distingué. Son rôle dans la Faculté fut loin d'être effacé, il rendit un peu de vie à renseignement*, sut choisir des régents capables de faire honneur au Décret et poussa plus que tout autre aux réformes qu'il sentait essentielles et dont nous donnerons le détail dans notre troisième partie.