Dmiiu, De rteid doctmdi et discendi rûtiome {iùkl
a hà TTjç ^puoç Ixouai, totam utiquc sapientiam iD snpercilio collo- « catam habent. » Ils débitent leur leçon avec volubilité et aisance, mais ils imitent les hirondelles qui jasent bien fort et disparaissent ensuite sans bruit. Allez leur demander une explication sérieuse, ils n'y sont plus. — D'autres ont appris par eux-mêmes, et savent peu : ils retombent toujours sur les* mômes sujets. — Enfin, une dernière catégorie renferme ceux qui butinent çà et là le bien des autres et se parent effrontément, non seulement des idées judicieuses qu'ils ont ainsi volées, mais des phrases entières qu'ils ont arrachées sans vergogne aux livres de leurs émules.
2) t Denique considerandum est quomododoceant...» La façon dont on enseigne n'est souvent pas moins blâmable. Beaucoup recherchent la notoriété ou le profit pécuniaire plutôt que l'utilité de leur auditoire. Ils ne recourent pas à des sources autorisées , mais empruntent leur doctrine sans contrôle de tous côtés. — Il en est qui se servent de manuels succincts, ou font un abus regrettable des divisions par traités : « Scientiœ verô, nec in a partes dividi, nec in compcndia debent traduci... Non debent c scindi, nam semper ea quibus unum aliquid constant, plus « délectant omnia quam singula\.. Non debent etiam Scientiœ in € compendium traduci; compendium enim scientiarum illanim € dispendium et detrimentum est'... > Ces abus sont regrettables et les étudiants doivent, quand ils les ont constatés, abandonner les maîtres qui s'en rendent coupables , car ce sont de véritables ignorants '.
Le vieux maître flagelle aussi les étudiants négligents et les engage à ne pas s'adonner à la mollesse qu'il a trop souvent eu occasion de constater chez eux. Certains jeunes gens, dit-il, ne consacrent pas tout leur temps au travail ou s'occupent concurremment de plusieurs études. On en a vu qui se bornaient à jeter un coup d'œil sur les entêtes de leur livre sans pousser plus loin leur lecture. Parmi les plus courageux, il y en a qui étudient seulement la partie qu'ils prévoient leur être utile, perdant ainsi le bénéfice d'une vue d'ensemble de tout le droit ^.
Telles étaient les recommandations générales, les principes didactiques destinés à guider la jeunesse dans l'acquisition de la