‹ La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris,Chapitre 260 sur 281 · férricr · texte numérisé non relu

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7. Voici la copie de la dernière nomination, faite par les supérieurs de Sainte-Geneviève (13 janvier 1789} : « Cum ex decreto Consultissiroe Facaltalis Paritienait, die vigesimd quintft fcbruarii anni millesimi septingentesimi septuagesimi secondi, idboooris causil coDcessum abbatie S*" Genovefe fuerit, ut singulis trienaiis , Abbas, Prier et Procuralor dict£ Abbalis unum ex ejusdem canonicis et regularibus oominarent, qvi gratis et omni impensA immunis gradu baccalaureatûs et licentiatûs in pr»dictA Facultate jure coxmuni obtineat ; Nos, Abbas, Prier et Procurator ejusdem regalis Abbatia Sancts Genovefs, cum dilectus noster Petrus Stqthanus Ventenat presbyter lemeTÎ^ ceosis, à nobis anteà nominatus, baccalaureatûs, licentiatûs, necnen dectoris gradibot insignitusfuerit,dilectum nostrum Joachim Prosperum Poy diacenum oeTianduneiiiem, nostrse Abbatiae canonicum regularem, nominamus, qui jure à ConsoltissimA Facnltaie coDcesso gaudeat.

Datum in regali AbbatiA Sancte Genovefe de monte, Parisiis, anno milleaime yeplingentesimo octogesimo nono, die decimA tertiA menais januarii.

Roussflet, abbas. — B^^e, P. — Martot, procoralor. — De mandate Jfaston scrib. cap. » Commentaire ann. 1789 [Beg. 9, p. 9^).

tous, mais surtout un triomphe bien mérité pour le digne docteur Martin. L^abbé de Sainte-Geneviève of&cia à la grand^messe dans la nouvelle église, et, après un Te Deum solennel on se transporta dans la belle et vaste salle de la nouvelle école. Là, en présence du doyen d'honneur, M. Horeau de Beaumont, de MM. de Laverdy, Joly de Fleury et de Sartine, personnages politiques importants, entouré de ses collègues les docteurs-régents* et agrégés', M. Martin prit la parole et prononça le fameux discours d'inauguration, dont nous avons déjà rapporté les idées principales.

Les nouveaux bâtiments, indépendamment des ôalles nécessmres aux cours, actes et délibérations de la Faculté, avaient été disposés pour contenir les logements de plusieurs professeurs. Le chancelier de Maupeou en indiqua lui-même la répartition générale : c ... Cette distribution d, dit-il, « doit être faite de manière qu'il y ait huit logemens, et qu'après les sept destinés aux professeurs, en y comprenant celui de droit françois, lé huitième soit occupé par le doyen des aggrégés, de manière qu'il puisse être logé convenablement'. » Le commentaire de M. Bouchaud noua indique de la façon suivante la division de chacun de ces appartements^ :

« Le premier logement qui a été choisi par M. de la Roche, ancien des professeurs, sera composé de tout le premier étage du côté de la place de la nouvelle église de Sainte-Geneviève.

« Le second, choisi par M. Clément de Malleran, professeur en droit françois, sera composé de tout le rez-de-chaussée du même côté.

oc Le troisième, choisi par M. Crassous', second des professeurs en droit civil et canonique, sera composé de tout le premier étage du côté de la rue Saint-Étienne des Grès^ et de trois chambres au troisième étage ; sçavoir des deux qui ont des jours du côté de la place, et de celle qui en a du côté de la cour des écoles.

« Le quatrième, choisi par M. Thomassin, troisième des pro-

1. Les doctean en titre étaient MM. Thomassin , comte ; Qémeat de Malleran , professeur royal de droit français ; Laloarcey , syndic ; Boucbaud , doyen « in acta ». (M. de la Roche, doyen d'Age, comte et censeur, était alors malade.)

2. Les docteurs agrégés étaient MM. Sauvage» Boyer, Jouan, Saboureux de la Bonneterie, de Ferrières, Hulot; Drouot, Hardoin, Vasselin, GouiUiart, Cosme et Delattre.

3. Lettre du Chancelier à M. Bouchaud, doyen, 6 avril 1772 (Commentaire, etc. Reg. 9, p. 15).

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