‹ La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris,Chapitre 29 sur 281 · Cf. An., mss. 1121 et · texte numérisé non relu

Cf. An., mss. 1121 et

2. Oû appelait Messe de It Faculté la réunion des docteurs qui comprenait à la fois une messe de fondation et nn conseil capitulaire durant une partie de la matinée.

3. Conclusio facnltatis decretorum, quod, perpensis bellorum in regno ssYientium periculis, omnes et singuli doctores tune régentes, emolumenta solita percipere queant, etiamsi lectiones suas cum aliis regentibus post festum onmium Sanctorum non inceperint. — Preuves jtulificatives des droits des docteurS''r€genis. (Paris, 1666), p. 14.

« decretum competenter et non transitorie...* » Ce dernier.

point était malheureusement trop souvent négligé. La Faculté tenait pourtant beaucoup à ces serments et jamais elle ne semble s'être relâchée de sa sévérité sur ce point. Un exemple bien ancien et bien significatif de son insistance à cet égard est le refus qu*elle fit à Gui de Gastine, chanoine de Paris, de Tadmettre à la régence s'il ne se soumettait à cette formalité. La décision de la Faculté est datée du mardi après le di nianp . hft .Jubilate de l'année 1272*.

L'importance et les profits de la régence en faisaient aisément accepter les obligations , et on eut plus fréquemment à la défendre contre Tappétit des ambitieux qu'à Toffrir aux hésitations des difficiles, k maintes reprises des luttes s'élevèrent dans la docte assemblée sur les noms et les qualités des candidats, et quelquefois elle fut incapable elle-même de juger sa cause avec impartialité, aussi le recteur de l'Université dut-il quelquefois assumer le rôle déjuge entre le collège partagé et le récipiendaire importun qui voulait à toute force obtenir la charge enviée de régent '.

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