Tome II, page
Didier du Lys
et de Nicole de Boixé, dame dudit lieu.
Estienne du Lys, seigneur dudit lieu N. de Seraumont.
N. de Boixé, seigneur dudit lieu.
N. de Gomervaux.
LA FAMILLE DE JEANNE ü’aRC
D’Arques, porte d’azur à un arc d’or chargé de trois flesches, une en pal d’argent ferrée et enpennée d’or, et les deux autres en sautoir d’or, ferrées et enpennées d’argent.
Du Lys, porte d’azur à une espée d’argent, le manche d’or posée en pal, surmontée d’une couronne Royale, flanquée de deux fleurs de lis d’or, armes données avec le surnom de Lys, par le Roy Charles 7, aux frères de la Pucelle d’Orléans.
Seraumont, porte d’azur à trois fers de flèches d’argent et une estoille d’or en cœur.
Boixé, porte fascé d’or et d’azur de quatre pièces au canton d’honneur, d’azur à une clef d’or posée en pal.
Gomervaux, porte de gueules à la croix dentelée d’or.
Généalogie de la maison du Lys , dont est issu notre chevalier .
Jean d* Arques dit du Lys, second frère de la Pucelle d’Orléans, fut prévost de Vaucouleurs et décéda l’an 1460 ; de N. eut trois enfants entre autres :
Estienne du Lys, chevalier, seigneur de Mont-en-Vaux, près Orléans, N. de Seraumont.
Didier du Lys, archer de François de Lorraine, duc de Guise, de Nicole de Boixé ou Brisé, eut neuf enfans, entre autres notre chevalier frère François et Antoine du Lys, chevalier, seigneur de
Pierre du Lys, troisiesme frère delà Pucelle d’Orléans, fut faict chevalier du Porc- Espic par Charles, duc d'Orléans, le 28 juillet, l’an 1445, et luy donna l’Isle-aux-Bœufs, près d’Orléans, de Jeanne de Prouville; eut quatre enfans, entre autres :
Jean du Lys, fait Eschevin de la ville d’Arras par le Rov Louis onze, l’an 1481 ; eut d'Anne de Villebresme :
Michel du Lys , valet de chambre du Roy Henry deux :
de N. eut trois enfans, entre autres,
PREUVES GENEALOGIQUES.
Gibaumel ; d'Isabelle d’Albert a laissé six enfans, qui sont :
Jean- Jacques du Lys dit D’ALLven Lorraine, seigneur de Gibaumel , Montigny , Haussellement , conseiller d’Estat du duc de Lorraine, a épousé N. de Lespine, cousine du chevalier F. Moyse de Lespine, tué par les Turcs l’an 1607.
Claude du Lys, seigneur de Scefonds, près Vaucouleurs.
Claude du Lys, espouse de François de Naves.
Catherine du Lys a espousé Louis de Massi, lieutenantgénéral de Champuis, au Comté de Bourgongne.
Deux autres filles (non) mariées l’an 1620.
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Charles du Lys, conseiller du Roy en ses conseils et advocat général de Sa Majesté en la Cour des Aydes; eut deux tilles de Catherine de Cailly, issue de Guy de Cailly, qui logea la Pucelle allant au siège d’Orléans en sa seigneurie de Rouilly- Checy, et depuis la suivit toûjours en l’armée.
Françoise du Lys, première tille de Charles , espousa Louis Quatre-Hox\imes, conseiller en la Cour des Aydes, à Paris, a laissé plusieurs enfants, entre autres Louis Quatre-Hommes, aussi conseiller en la Cour des Aydes.
Catherine du Lys, seconde tille de Charles, a espousé Richard de Pichon, thrésorier de France en Guyenne, a laissé François et Valentine , qui se sont rendu Carme et Carmélite à Bourdeaux.
Article extrait du Martyrologe des chevaliers de S. Jean de Hierusalem dits de Malte, par F. Mathieu de Goussancourt, Parisien, religieux célestin.
Paris, François Noël et veuve Guillaume Le Noir, M.DC.XLIII, in-fol., 2 vol.
KJÔ LA FAMILLE DE JEANNE d’àRC.
Vérification de la noblesse d'Antoine du Lys.
Antoine du Lys est compris dans le « Roole.de ceux qui se qualifient écuyers au baillage de Saint-Mihiel, reconnus nobles en Tannée 157^. »
Registre de la noblesse de la Lorraine. Ms. du xviie siècle, p. 43. Bibl. de Bouteiller.
Généalogie des descendants de Didier du Lys, fils de Estienne ou Thevenin du Lys qui estoit le Jils aisné de Jean du Lys, prévost de Vaucouleurs, frère de la Pucelle d'Orléans.
Mémoire extrait des papiers de Charles du Lys.
( Archives du Marquis de Maleissye.J
Ledit Didier du Lis a toujours porté les armes et le dit nom du Lys, ou du moins Dali, suivant l’idiome du pays. Corne ses prédécesseurs, il a esté en grandes charges et honneurs au pays de la naissance de ladite Pucelle, tant à cause de lui que des alliances qu’il a prins. Il étoit seigneur de plusieurs villages circonvoisins de Domrémy et dudit Domrémy en partie : Jubainville, Massey-soub- Brisi, Vanne et Aillan. Il espousa Nicole de Brisi qui estoit de grande maison, car elle estoit hile de Antoine de Brisi, son père, qui estoit sieur de Gros-Gibomel, Vanne, Eureuffe et en partie de Goussaincourt, avec le Roy et M. le duc de Lorraine. Il demeuroit à Brisey duquel lieu il estoit seigneur voué, comme de Saulsures et Monlatrois, qui sont du temporel de l’église de Toul. Laquelle seigneurie n’estoit aultre sinon qu’à cause que soub Tauthorité de quelque seigneur de crédit sur les lieux, lesdits villages estoient exempts des courses et logements des gens de guerre et se vouoient à eux comme à lieux dits tutélaires et, à ces considérations, estoient
PREUVES GÉNÉALOGIQUES
appelés seigneurs voués desdits villages, qui leur rendoient par chacune année, quelque tribut de recognoissance en argent ou aultre chose. Ledit Anthoine de Brisi avoit espousé Jeanne de Lenoncourt, qui a toujours esté et est encore à présent l’une des plus nobles, anciennes et riches familles de Lorraine, car entre plusieurs lieux qu’il estoit seigneur, le lieu de Nancy leur appartenoit, qui est la plus importante et meilleure place de Lorraine, les ducs de laquelle ont acquis le dit Nancy, de la maison des dits de Lenoncourt, pour en faire leur cour et demeure, comme ils font encor à présent. La demeure desdits ducs estant auparavant en ung chasteau appelé Amanses, distant du dit Nancy d’environ deux lieues. Ledict Anthoine mourut et fust inhumé avec Jeanne , sa femme, audit Brisi, en l’église paroissiale du dit lieu, en une chapelle par luy fondée, appelée Saint- Antoine par son nom. En laquelle chapelle est une image de saint Anthoine, levée sur un pied-destail où ils reposent. On voit aussi encore aujourd’huy aux vitres d’icelle les armes du dit Anthoine et Jehanne sa femme, entre auitres une croix rouge dentelée à fond d’or qui sont celles dudit Nancy.
Ledit Didier du Lis et Nicolle sa femme, qui après le trespas de ses père et mère, succéda à partie desdites seigneuries pour joindre à celles du dict du Lis, contiguës et voisines, moururent au lieu de Jubainville de la maladie et voulurent estre inhumés avec son père Estene, ou Thevenin du Lis, en l’esglise paroissiale de Masy-soub- Brisi, attenant au village de Domrémy, et on voit encor aujourd’hui comme il estoit appelé du Lis et qu’il estoit seigneur comme cy-dessus a esté dit, par une fort belle et ancienne tombe qui est encore à présent dans la dicte esglise de Masey, sur laquelle est gravée une figure d’homme armé de toutes pièces avec le timbre, au quart de laquelle sont aussi quatre grandes armoiries; la première, celle concédée aux frères et parens de la dicte Pucelle : l’aultre, les armes de Brisi. Les deux auitres en
bas sont celles de Domrémy et Nancy , et à l’entour d’icelle tombe est en escript ces mots : Cy gist noble homme Didier Dulis et damoiselle Nicolle de Brisey, sa femme, en son vivant seigneur de Masey, Jubainville , en partie Vaux et Aillan, qui mourut en Van i55y : prie\ Dieu pour leurs âmes.
Ledict Didier Dulis, laissa neuf enfants, l’un desquelles fut damoiselle Françoise Dulis, sœur germaine < VAnthoine Dulis, chef de la maison. Les aultres sont spécifiés au recueil des louanges de la Pucelle , en l’art, du testament de Didon Dulis, leur tante et est aussy remarqué le nom de la dicte demoiselle Françoise Dulis, en une certaine requeste faite par le sieur Hordal, comme tesmoinge, laquelle Françoise reçut en partage partie des seigneuries de Gibaumel, Eureuffe, Vanne et Aillan, villages attenant l’un à l’autre, et espousa noble Jean de Bonnatre, demeurant à Vaucouleurs proche desdits lieux, laquelle Françoise eut plusieurs enfants du dit sieur de Bonnaire, entre aultres M. Théode de Bonnaire qui fut prestre et chanoine audict Vaucouleurs et président des dicts chanoines, lequel après avoir fait un ample testament, portant divers legs pieux aux églises et aux pauvres, mesme à ses nepveux, décéda depuis deux ans en ça (1629) audit Vaucouleurs et voulut estre inhumé avec ladite damoiselle Françoise , sa mère, et fondée par son dit testament, une belle chapelle au nom de la parentelle. Ung aultre enfant de la dite Françoise fust damoiselle Jacquotte de Bonnaire, sœur du dit sieur Théode , qui espousa noble homme, sieur Nicolas Fransquin, qui s’ayant adonné aux lettres, faisoit profession de l’art de pharmacien, qui fust ung des plus experts audit art du pays.
La dicte Jacquotte eut de luy quatre enfants. Damoiselle Françoise Fransquin qui porte le nom de sa grandmère et qui a espousé M. Jacquin Beguignon, licencié en lois et advocat au parlement, gruyer des eaux et forests de la prévosté de Vaucouleurs, ung des bons offices du
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dict lieu et des meilleures maisons de Vaucouleurs, qui fut élu par son oncle Théodc de Bonnaire pour exécuteur de son testament, avec M. Claude Fransquin, qui est aussy des enfans de la dicte demoiselle Jacquotte, lequel sieur Claude a succédé au canonicat de son oncle et par sa résignation de nommer pour desservir la chapelle qu’il a fondée; les deux autres ne sont mariés savoir : M. Jean Fransquin, qui a suivi la profession de son père, et l’aultre demoiselle Anne Fransquin.
La dicte demoiselle Françoise Fransquin a du dit Beguignon, deux petites tilles âgées de trois à quatre ans, l’une Françoise au nom de sa grand’mère, l’autre Catherine Beguignon.
Généalogie de Joseph Le Picart Dulis, écuyer , sieur de Fulaine; et de dame Nicolle Le Picart Dulis, épouse de Me François Darbamont, conseiller du Roy , président et prévost de Vaucouleurs, originaire de Champagne , produite par-devant nous, Mgr Larcher, intendant en la province et frontière de Champagne , au mois de novembre 169g.
(Placard imprimé in-folio, Archives de M. de Haldat.)
Copie collationnée en lettres gothiques des lettres patentes données à Meun, au mois de décembre 1429, par lesquelles Charles VII, Roy de France, a Ennobli Jeanne d’Arc, surnommée la Pucelle d’Orléans, Jacques d’Arc, son père, Isabelle sa mère, Jacquemin, Jean d’Arc, Pierre Petrelle, son frère, toute sa parenté, lignage et descendans de l’un et de l’autre sexe, provenant d’un légitime mariage.
Une copie imprimée d’un arrest du Conseil d’Estat du Roy, du 19 may 1670, par lequel Claude François de Gratas, sieur de Saint-Julien, décendant de Pierre d’Arc Dulis, frère de ladite Pucelle d’Orléans, par Sébastienne Hordal, sa mère, a esté maintenu et gardé avec ses enfans et postéritéz en la qualité de Noble et d’Ecuyer.
Une copie collationnée d’une lettre de cachet écrite par le Roy à présent régnant, le 25 aoust 1645, à Monsieur de Viguier, pour lors intendant en Lorraine, à la sollicitation de Cristophe Hordal, décendu par sa mère, de Pierre d’Arc Dulis, un des frères de ladite Pucelle d’Orléans, par laquelle Sa Majesté, luy marque que son intention estoit que ledit sieur Hordal jouisse du droit de noblesse et que tous ceux qui justifieroient, comme il a fait, estre décendu des frères de ladite Pucelle d’Orléans, jouissent des mesmes privilèges, comme chose qu’Elle affectionne.
Arrest du Conseil du 11 janvier 1657 par lequel ledit Cristophe Hordal a esté maintenu en la qualité de Noble et d’Ecuyer.
Copie du jugement rendu le décembre 1698, par Monseigneur l’Intendant de Champagne, au profit du sieur Hordal Dulis, fils dudit sieur Cristophe Hordal, contre Me Claude Marchand, préposé pour la recherche des Usurpateurs du Titre de Noblesse, par laquelle ledit sieur Hordal Dulis fils a esté maintenu et gardé en la qualité d’Ecuyer.
Un livre intitulé : Traitté, tant du nom et des armes, que de la naissance et parenté de Jeanne d’Arc, surnommée la Pucelle d’Orléans, et de ses frères, fait en octobre 1612, reveu en 1628, au dixneuvième feuillet duquel se trouve ladite généalogie.
III et IV
Copie collationnée d’une donnation qui a esté faite par devant notaires à Gondrecourt, le 26 février 1552, par
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Didon Dulis, veuve de Teuvenin Thierly et fille dudit Theuvenin Dulis, demeurant à Dompremy-sur-Meuse, qui estoit fils de Jean d’Arc Dulis, un des frères de la Pucelle d’Orléans, au profit d’Aurry Colin, dit des Hazards, au nom et comme administrateur des corps et biens de Jeanne Dulis, sa femme, Antoine Dulis et autres ses neveux et nièces, au nombre de neuf, enfans de Didier Dulis, son frère, des biens y mentionnez.
Un acte de foy et hommage rendu le 15 avril 1558, par ledit Aurry des Hazards et autres, es noms qui y sont dénommez, et se portent fort dudit Antoine Dulis à Monsieur le duc de Lorraine, à cause des fiefs relevans de luy, contenus en ladite donnation cy-dessus.
Une copie figurée de l’Epitaphe d’Antoine Dulis, qui a esté dressée par les soins de Claude Dulis, son fils, en l’année 1599, tirée sur celle qui est sur son tombeau dans le chœur de l’Église Paroissialle du village de Gibaumel, dont il estoit seigneur.
Le contrat de mariage de damoiselle Elizabeth Dulis avec Jean le Picart, écuyer, sieur de Fulaine, passé par devant Tisserant et Boiart, notaires à Vaucouleur, le 2} novembre 1645, par lequel elle est dite fille de Claude Dulis, seigneur de Gibaumel.
Jean d’Arc Dulis, frère de Jeanne d’Arc, surnommée la Pucelle d’Orléans, duquel est issu
Thévenin Dulis qui eut pour fils
Didier Dulis duquel est issu
Antoine Dulis qui eut pour fils
Claude Dulis, duquel est issue
Elisabeth Dulis, qui épousa Jean Le Picart, sieur de Fulaine, duquel mariage sont issus
Joseph Le Picart Dulis, écuyer, sieur de Fulaine et dame Nicolle Le Picart Dulis, qui a épousé M. François Darbamont, conseiller du Roy, président et Prévost de Vaucouleur, duquel mariage sont issus
Bertrand, Alexis, Gaspard, Claude, Marie, Anne, Elisabeth, Agnès, Claire et Marguerite Darbamont Dulis.
Porte d’azur à la couronne d’or en chef, soutenue d’une épée d’argent mise en pal, croisée d’or côtoyée de deux fleurs de lys de même.
Nota. — Ladite requête fut approuvée et les demandeurs maintenus dans leur noblesse et privilèges par acte donné à Châlons, le 28 novembre 1699, signé Larcher.
Inscrits dans la noblesse de Champagne.
Épitaphe de Jean-Jacques du Lys, sieur de Gzbaumeix, exempt des gardes de S. A., mort le 7 février 1616.
(Dans l’église de Gibaumeix.)
Ce nourrisson de Mars, dès l’apvril de son âge,
En mille et mille lieux témoigna son courage;
Aimé de ses voisins, des plus grands estimé,
Pour ses grandes vertus il fut tant renommé,
Es pays étranger et même en sa province,
Qu’enfin il fut exempt des gardes de son prince.
PREUVES GÉNÉALOGIQUES
Et fit bien recognoistre en cette qualité Sa valeur, sa prudence et sa fidélité.
Descoucher, comme amy et tesmoin de sa gloire, Fit graver, affligé, ces vers à sa mémoire.
Contrat de mariage de François Mynette et de Renée du Lys, du 26 janvier i63o .
Devant François Nicolas et Claude Remy, notaires au tabellionage de Foug :
Comparurent en leurs personnes, noble François Mynette, fils de noble Demenge Mynette et de damoyselle Marthe Deshazart, ses père et mère, demeurant à Gondrecourt, assisté et authorisé pour ce que cy après dudict sieur son père en personne, de vénérable et discrette personne, messire Pierre Mynette, prestre bachelier, curé d’Havranville et de Chermisey son annexe, Daniel et Crestien , les Mynette, ses frères; d’honoré seigneur Jehan de Circourt, seigneur d’Inof et de Thouraille en partie demeurant à Abienville et de Pierre de Circourt , escuier, advocat au parlement, exerçant au dict Gondrecourt y demeurant, d’une part : et damoiselle Renée du Lys, fille de feu Jehan Jacques du Lys, vivant, escuier, seigneur en partie de Gibommel et exempt des gardes de S. A., et de damoiselle Claire de Lespine, sa mère et^tutrice, demeurant au dit Gibommel, la dicte Renée , assistée et aucthorisée de sa dicte mère et de vénérable et discrette personne René de Lespine , escuier , seigneur en partie d’Aultigneville et du Peraye Sainct- Ouyn, Chanoyne en l’église Nostre-Dame de Lamothe, y demeurant; François de Nasve, escuier, demeurant à Champougnis; honoré seigneur René de Beauvoir , seigneur en partie d’Hot et aultres lieux et estant gentilhomme ordinaire de l’Excellance de Monseigneur le prince de Falsebourg, demeurant à Coussei les Neufchastel; honorés seigneurs François et Hector les du Lys, seigneurs
204 LA FAMILLE DE JEANNE d’àRC.
en partie du dict Gibommel, y demeurants; honoré seigneur Claude d’Esjobart, seigneur en partie d’Abieuville et du dict Thourailles, demeurant au dict Abieuville; et de noble Gaspard de la Bonnaire ses frères, oncles, cousins et bons amisd’aultre part; lesquelles parties, assemblées sur le proposé du mariage futur espéré à faire entre le dict Mynette fils et la dicte damoyselle Renée , sont demeurées d’accord que la solennité se fera incessament
en face de la saincte Eglise, etc
(. Archives de M. de Haldat.)