‹ La famille de VoltaireChapitre 8 sur 12 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Les Arouet à Paris.

Troisième degré.

François AROUET fils cadet d'Helenus et de Jacquette Marceton quitta Saint Loup avant 1625. Le 4 octobre de cette même année (1) il comparait ainsi : » Sire François Arouet, marchand de draps et soye, demeurant en la ville de Paris, estant de présent en cette ville de Saint-Loup ».

Les Poitevins qui s'établissaient à Paris, demeuraient rares en ce début du xvn? siècle. L'exode des habitants de la Gâtine était assez considérable, mais il se dirigeait presqu'uniquement vers Poitiers, capitale de la province et se composait surtout d'hommes de robe qui, après avoir suivi les cours de droit à l'Université, achetaient une charge qui les fixait définitivement dans la ville de leurs études.

François Arouet, marchand à Paris, constitue donc une exception. Ce jeune homme qui n'hésita pas à quitter tout jeune son Poitou pour s'installer dans la grande ville — né vers 1600 — il devait avoir abandonné Saint-Loup à l'âge de 18. ou 19 ans — possédait sans doute un rare esprit d'initiative. Doué également d'un esprit avisé, il comprit que le luxe renaissant avec la paix, il convenait de se tourner vers une industrie qui profitât du goût de dépense peu à peu renaissant avec l'abondance chez les sujets du jeune Louis XIII. Aussi s'installa-t-il marchand de draps et soye.

(Jette corporation, dont l'importance ne fit qu'augmenter pendant les cent années qui suivirent, était bien la plus considérable et la plus honorable aussi des professions mercan-

(1) Minutes d'Arouet.

tiles. Très lucrative elle assurait à ses membres une considération qui leur donnait place dans les rangs de la haute bourgeoisie. En relations d'affaires continuelles avec des clients qui appartenaient à la riche noblesse et aux classes les plus aisées de la société, le marchand de draps et soye prenait quelque peu le ton de ses clients. 11 finissait même par se croire des leurs et Molière est allé chercher derrière le comptoir de ces notables commerçants le type de son « Bourgeois gentilhomme ». Bien souvent du reste « Monsieur Jourdain », pour peu qu'il eût fait d'excellentes affaires, acquérait pour lui ou pour ses fils des titres plus sérieux que celui de « mamamouchi ». Colbert, pour en demeurer l'exemple le plus célèbre, n'est point une exception. L'échevinage, les secrétaires du Roi, les charges de finances et même du parlement recrutaient bien souvent des sujets qui, nés dans la boutique d'un marchand de draps, mouraient dans la peau d'un anobli.

François Arouet affermissait tous les jours sa situation car en 1631(1) à Saint Loup, où il vint régler la succession de son frère Helenus, il se qualifie bourgeois de Paris, ce qui indique une position solidement assise.

Un mariage avantageux avait du reste beaucoup contribué à l'affermir. Aussitôt en possession de l'héritage paternel, François Arouet songea à s'établir. Il habitait alors la paroisse Saint-Médéric où ses bans furent inscrits le 17 janvier 1626(2). Le 28 janvier suivant il épousait à Saint-Germain-1'Auxerrois Marie Mallepart ou de Mallepart.

L'acte relevé par Jal ne donne pas les noms des père et mère de Marie de Mallepart. Elle appartenait vraisemblablement au commerce parisien. André Mallepart (son frère peut-être) parrain d'André Arouet, le 31 mars 1631 se qualifie marchand et bourgeois de Paris. A la Bibliothèque Nationale il existe pourtant aux pièces originales 1813 un dossier Malepart, bien peu fourni il est vrai, mais renfermant pourtant une pièce intéressante. Cette pièce du 4 septembre 1602

(1) Minutes d'Arouet.

(2) Dictionnaire de biographie et d'histoire, par Jal. C'est à cet auteur que seront empruntés tous les actes tirés des anciens registres paroissiaux de Paris. Sans Jal qui eût l'heureuse idée d'en relever un grand nombre avant que les sauvages de la- Commune n'aient détruit avec l'état civil parisien l'une des plus admirables sources historiques qui aient existé, nous ne saurions rien des Arouet à Paris.

nous apprend qu'il existait à cette date un Nicolas de Malepart, marchand à Francfort-sur-le-Mein. Ce marchand, qui devait être banquier, refuse d'accepter une lettre de change tirée sur lui par un confrère parisien.

Un lien de parenté reliait-il Nicolas et Marie de Malepart? C'est bien probable. Voltaire compta peut-être des ascendants de l'autre côté du Rhin. On pourrait trouver là une explication de sa haine des « Welches » et de sa sympathie pour les Allemands.

Quoiqu'il en soit dès juillet 1631, François Arouet abandonnant la paroisse Saint-Merry qu'il habitait avant son mariage et peut-être aussi la paroisse Saint-Jean-en-Grève dans laquelle il semble avoir séjourné au début de cette même année, était établi à l'enseigne du Paon, rue Saint- Denis, paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois. Ce domicile figure sur les actes passés à Saint- Loup en 1631 Cl).

François Arouet vivait encore le 9 septembre 1668. Il était mort avant le mariage de son fils qui eut lieu le 25 juin 1683. Marie de Mallepart habitait rue des Vignes quand elle mourut le 14 octobre 1688 et fut enterrée le lendemain dans la nef de Saint-Etienne-du-Mont.

Jal n'a pu relever que six baptistaires des sept enfants connus de François Arouet et de Marie Mallepart :

1° André Arouet, baptisé paroisse Saint-Jean-en-Grève, le 31 mars 1631.

2° Marie Arouet, baptisée paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois, le 15 juillet 1034, épousa Mathieu Marchant (2), bour-

(i) Minutes d'Arouet.

(2) La famille Marchant occupa une situation élevée au xvîli' siècle. Le fils de Marie Arouet, François Marchant, écuyer, fermier général des poudres et salpêtres, eût, de Marie-Françoise Regnault, trois enfants : Philippe-François Marchant de Varennes, écuyer. maître d'hôtel du Roy et fermier général, épousa successivement Thérèse-Louise Mareschal de Bièvre et Marie- Agathe Lubré ; Mathieu-Henry Marchant de la Houlière devint brigadier des armées du Roy ; Marie-Françoise Marchant épousa Dominique-Louis de Farcy, conseiller du Roy au Chàtelet de Paris.

Par exception, Voltaire, si peu curieux d'habitude de sa famille, semble avoir tenu à sa parenté — qu'il trouvait flatteuse sans doute — avec les

geois de Paris. Elle assiste le 7 juin 1683, au mariage de son frère François.

3° Françoise Arouet, baptisée paroisse Saint-Germainl'Auxerrois, le 27 janvier 1636.

4° Guillaume Arouet, baptisé même paroisse, le 18 juillet

5° Etienne Arouet, baptisé même paroisse, le 21 juillet 1638.

6° Philippe Arouet, baptisé même paroisse; le 13 septembre

7° François Arouet, né vers 1650, qui suit (1J

Cinquième degré.

François AROUET était né vers 1650. Le 27 avril 1670, il assistait avec sa mère au mariage de son cousin germain Helenus Arouet. Le 19 février 1675, il acheta d'Etienne Thomas une charge de notaire au Chatelet de Paris. Etienne Thomas était parait-il le notaire de François Arouet le

frères Marchant. (Voir sa lettre du 22 octobre 1772 à Marchant de la lloulière.)

Voir aussi chez Pion, 1910, p. 3, 8, 11, 44, 59, 108 : le Marquis de Bièvre, par le comte Gabriel Mareschal de Bièvre, qui a eu l'obligeance de compléter les renseignements de la présente note.

(1) A cette liste il conviendrait peut-être d'ajouter : Jean-Baptiste Arouet, « clerc du diocèse de la Rochelle, marguillier de la Sainte-Chapelle et maître de grammaire des enfants de chœur d'icelle » qui assista le 27 avril 1670 au mariage de Helenus Arouet à Saint-Germain-FAuxerrois, en qualité de cousiyi germain et fut inhumé le 3 avril 1681 (Reg. de la Sainte-Chapelle-Basse). Dans tous les cas. cet Arouet, né probablement à Saint-Loup, diocèse de la Rochelle, est un petit-fils d'Helenus I, et fils de Mathieu, de Pierre ou de François.

marchand de draps et soye, et il est probable que ce dernier plaça de bonne heure son fils comme clerc dans l'étude qu'il devait posséder plus tard.

L'achat d'une pareille charge démontre que le père Arouet avait dû vendre à bon prix pas mal d'aunes de draps et de pièces de soie. Pas plus qu'aujourd'hui les charges de notaire à Paris n'étaient à la portée des bourses modestes.

Les Arouet gagnaient le faîte de la haute bourgeoisie. François Arouet, conseiller du Roy, notaire au Chastelet de Paris, habitant alors la paroisse de Saint-Germain-le-Vieil, épousa le 7 juin 1683 à Saint-Germain-TAuxerrois, Marie- Marguerite Daumard, fille de Nicolas Daumard c3^-devant greffier criminel du Parlement et de De Catherine Carteron, demeurant rue Gentizon.

Si les Daumard (1) n'appartenaient point comme on a voulu le faire croire (2) à une famille noble du Poitou, ils se rangeaient tout au moins parmi les familles bourgeoises, plus qu'à demi entrées déjà dans la noblesse. Si Nicolas Daumard, le beau père de François Arouet, n'est pas anobli — les conseillers au Parlement acquéraient la noblesse de fait de leur charge, mais non les greffiers, — les enfants du Nicolas ont pourtant, dès 4683, franchi la faible barrière qui séparait leur père de la noblesse. Nicéphore Symphorien Daumard, escuyer, est capitaine du château de Rueil. En 1694 il est contrôleur de la gendarmerie du Roy. En 1696 il fait enregistrer son blason à l'Armoriai général : « d'azur à une tour d'argent » (3). Dans ce recueil officiel Symphorien Daumart est qualifié « Escuyer Sr du Milloret, ancien Conseiller du Roy, Contrôleur général des guerres de la maison de Sa Majesté ».

Il avait pour femme Marie Parent (4).

Catherine Daumard sœur de Symphorien, a épousé avant 1683 Pierre Ouvreleul, Ecuyer Sr d'Arlainville, conseiller secrétaire du Roy.

(1) Le dossier Daumard, à la Bibliothèque Nationale, ne contient que des reçus sans intérêt. Pièces originales 078.

(2) Benjamin Fillon notamment.

(3) Bibliothèque Nationale. Armoriai général. Paris, II, 399.

(4) Se rattachait-elle au Parent du Poitou ? Peut-être faudrait-il chercher là l'origine de la légende qui fait sortir les Daumard de cette province.

Voilà François Arouet solidement apparenté à des gens en place et anoblis.

Il déclarera lui aussi ses armoiries à l'Armoriai général : « d'or à trois flammes de gueules » (1). Ce blason, les Arouet le portaient sans doute depuis bien des générations. Les trois flammes sont des armes parlantes. En vieux langage poitevin « avouer » signifie brûler (2).

A l'armoriai François Arouet figure comme « Conseiller du Roy, Receveur des Epices en la Chambre des Comptes ».

Le 30 décembre 1692 en effet, il avait vendu sa charge de notaire au Châtelet à Charles le Roy. Par les parrains et marraines qu'il donna à ses enfants, nous savons qu'il comptait des clients appartenant à la première noblesse du Royaume. Et que ces clients comme le duc de Richelieu, et la duchesse de Saint-Simon, concevaient assez d'estime et d'amitié vis-à-vis de leur notaire, pour daigner tenir un de ses enfants sur les fonts baptismaux. On en peut déduire que François Arouet comptait parmi les premiers de sa compagnie. Sept années de notariat lui avaient suffi du reste pour augmenter notablement sa fortune et le 10 octobre 1696, il achetait un office plus honorifique qui le mêlait aux parlementaires.

Nous savons bien peu de choses de la vie intime de François Arouet. M. A. Gazier dans l'étude qu'il a consacrée à Armand Arouet (3) constate que sur les dix ou douze mille lettres qui composent la correspondance de Voltaire, pas une n'est adressée à son père. L'historien du Siècle de Louis XIV fait pourtant allusion à l'auteur de ses jours, pour nous apprendre qu'il avait bu jadis avec Corneille et insinuer que ce receveur des épices était un homme dur et austère (4). Ce dernier trait explique suffisamment que François Arouet n'ait pas toujours eu lieu de se trouver satisfait du jeune M. de Voltaire son fils. Il le lui marqua en avantageant son frère aîné, se conformant ainsi d'ailleurs à la coutume qui dans la haute bourgeoisie tendait à imiter les

(1) Bibliothèque Nationale. Armoriai général. Paris, I, p. 1227, n° 1387.

(2) Le français moderne a conservé un verbe qui procède de la même racine : rouir.

(3) Revue des Deux-Mondes, 1er avril 100G.

(4) Revue des Deux-Mondes, 1" avril 1900.

usages successoraux de la noblesse. Voltaire ne le pardonna jamais ni à son père, ni à son frère.

Après son mariage François Arouet continua — jusqu'en 1689 au moins — d'habiter la paroisse Saint-Germain-le- Vieil. A l'époque de la naissance de Voltaire, il résidait sur le territoire de Saint-André-des-Arcs. Quand il prit la charge de receveur de Messieurs des Comptes, il vint s'installer cour vieille du Palais, en face la Basse Sainte Chapelle, paroisse Saint-Barthélémy C'est là qu'il habitait, quand mourut Marie-Marguerite Daumard, et lors de son propre décès survenu le lor janvier 1722.

François Arouet était âgé de 72 ans : il fut enterré le 2 janvier, en l'église Saint-Barthélémy en présence de ses deux fils Armand et François-Marie et de François Mignot, son gendre.

Du mariage de François Arouet et de Marie-Marguerite Daumard sont nés au moins six enfants :

1° Armand-François Arouet, baptisé le 19 mars 1684, paroisse Saint-Germain-le-Vieil.

2° Armand Arouet, né le 23 mars 1685, fut baptisé le 5 avril suivant, paroisse Saint-Germain-le-Vieil. Il eût pour parrain : « Très Haut et très Puissant Seigneur, Monseigneur Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu et de Fronsac, pair de France » et pour marraine : « Très Puissante Dame, Dame Charlotte de l'Aubespine de Chasteauneuf, marquise de Ruffec, épouse de Très Haut et Très Puissant Seigneur, Monseigneur Claude, duc de Saint Simon, pair de France, Chevalier des Ordres du Roy ».

Armand Arouet présentait un contraste frappant avec son frère Voltaire. Il poussa l'exagération du mysticisme aussi loin que le philosophe, l'exagération du sceptiscisme. Nous renvoyons le lecteur désireux de se documenter sur cette curieuse figure, à la remarquable étude, déjà citée que lui a consacrée M. A. Gazier.

Bornons-nous à rappeler que le 28 janvier 1709, Armand Arouet assistait au mariage de sa sœur Marie-Marguerite en qualité de clerc tonsuré demeurant à Saint-Magloire. Il songeait sans doute alors à prendre place dans la Congrégation des Pères de l'Oratoire. Mais comme le rapportent des

« Notes historiques » citées par M. A. Gazier : « il avait un esprit singulier, tantôt extrême dans la dévotion, d'autres fois ne sachant plus à quoi s'en tenir. Il en était de même à l'égard des miracles des convulsions et de toutes autres choses ; en tout il était singulier ».

Armand Arouet n'avait renoncé à entrer dans les ordres que pour s'adonner au plus fervent jansénisme. Il fut mêlé à toutes les affaires de convulsions et compta parmi les plus fermes soutiens de la secte. Néanmoins il s'occupait du temporel car, dès avant la mort de son père, il était venu habiter avec ce dernier, cour vieille du Palais, un appartement qui semble le logement assigné au trésorier de la Chambre des Comptes. François Arouet résigna sa charge, peu de temps avant sa mort entre les mains d'Armand, car ce dernier figure en qualité de receveur des épices(l) à l'inhumation de son père le 2 janvier 4722.

Le testament paternel brouilla à tout jamais Armand Arouet et son frère. Ecrivant en anglais à son ami Thiériotle 14 juin 1727, Voltaire déclare qu'Armand est le dernier des hommes à qui on pourrait confier le secret de son retour en Angleterre ; il se plaint de son caractère indiscret, de sa grossièreté pédantesque, de son insolent égoïsme, et il dit en finissant : « Je vous avoue dans l'amertume de mon cœur que son insupportable conduite envers moi a été une de mes plus vives afflictions ».

Cette « insupportable conduite », Armand Arouet devait la prolonger jusqu'en ses dispositions dernières. Quand après avoir échappé, comme par miracle, à l'incendie qui dévora la Chambre des Comptes en 1737, il testa le 5 février 1745 pardevant notaire (2), en dehors de nombreux legs dont plusieurs pieux — notamment celui consenti à l'église Saint-Andrédes-Arts — il avantagea ses neveux et nièces de 1.500 livres de rente. Voltaire n'eut que la moitié du reste de sa fortune : encore son frère lui faisait-il la disgrâce de désigner leur neveu Fontaine pour son exécuteur testamentaire. Armand Arouet mourut âgé d'environ 60 ans, dans son logement de trésorier, le 17 février 1745, et fut inhumé le lendemain à

(1) Air. Bibliothèque Nationale, les Dossiers bleus 32 renferment plusieurs reçus d'Armand Arouet.

(2) Archives nationales, Y 55, p. 35G.

Saint-Barthélémy, en présence de François-Marie Arouet de Voltaire, bourgeois de Paris, son frère.

3° Marguerite-Catherine Arouet, baptisée le 29 décembre 1686, à Saint-Germain-le-Vieil.

4° Robert Arouet, baptisé le 18 juillet 1689, même paroisse.

5° Marie-Marguerite Arouet, épousa le 28 janvier 1709, à Saint-Barthélémy, Pierre-François Mignot, Conseiller du Roy, correcteur en sa Chambre des Comptes (1), fils de François Mignot et de Anne Seillière.

6° François Marie Arouet, né à Paris, le 21 novembre 1694, devenu célèbre sous le nom de Voltaire, qui suivra.

(1) De ce mariage sont nés quatre enfants au moins :

a) N. Mignot, reçu conseiller correcteur des comptes en 1737, habitait rue Cloche-Perse. Voltaire parle de lui dans une lettre écrite de Cirey à Thieriot le 7 février 1738. 11 devait être mort avant 1745 car il n'est pas mentionné dans le testament de son oncle Armand Arouet.

6) Marie-Louise Mignot, née vers 1712, épousa à Saint-Germain-l'Auxerrois, le 25 février 1738, Nicolas-Charles Denis, écuyer.

c. Marie-Elisabeth Mignot, née vers 1715, épousa en juin 1738 Nicolas- Joseph de Dompierre de Fontaine ; veuve en 1756, remariée le 7 mai 1762 à Philippe-Antoine de Claris, marquis de Florian, morte en 1771.

d) Vincent Mignot, né en 1728, conseiller clerc au grand Conseil, abbé commendataire de Scellières.

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