‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 265 sur 267 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

les mêmes, BERNARD , en sergent , suivi d'un peloton de Gardes nationaux.

CHOEUR

air : Je suis le petit tambour.

Amis , chacun à son tour , Doit veiller sur la capitale. . .

Que la garde nationale Soit à son poste nuit et jour.

Coalition.

Bernard , au milieu des ouvriers.

Eh bien! eh bien! mes enfans , qu'est-ce qu'il y a?. . . pourquoi ce tumulte ?

MÈRE MARTEL

Tiens, c'est monsieur Bernard qui commande la patrouille.

COLIGNON, à un garde.

Vous êtes donc de garde aujourd'hui, monsieur Clairet?. . . ( Aux autres. ) Je 1' conuais , c'est notre épicier, . . bon enfant !

BERNARD

Qu'est-ce qu'il y a eu?. . . Est-ce que nous voulions faire du tapage , nous autres ?

COLIGNON.

Nous ?. . . ( A mi voix. ) C'est pas ça , capitaine , il y en a qui voulaient se soulever 3 mais nous étions là . . . nous les avons empêchés. . .

MARTEL

Oui , c'est un drôle qu'est venu nous subtiliser.

COLIGNON.

Mais nous tenons sa défroque...

ISIDORE

Nous allons savoir qui c'est.

MARTEL

Faut voir ce qu'il avait dans l'âme !

Et dans les poches !

MARTEL, tirant un livre.

Traité de la Pénitence !

Isidore , fouillant dam l'autre poche.

Et des placards ! . . . Ah ! - . .

MARTEL

11 ne faut plus demander ce qu'il était. . , tous.

Le misérable !

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