SCÈNE V
LES mêmes , MATHIEU , accourant.
MATHIEU
Philippe! Philippe! Ah! te voilà, bravo , mon garçon, à toi la pomme , tu as joliment travaille'.
PHILIPPE
Qu'est-ce qu'il y a encore?
Tu es cause que le corps des gardes de nuit est arrêté en masse.
THILIPPE et. ROSE.
Ah ! mon dieu !
MATHIEU
On m'a relâché sur mon physique , incompatible avec les faits articulés , mais on sait que c'est un nouveau qui a bouleversé la ville. . . ou l'accuse. Le commandant a pris sa canne des grandes revues , ainsi tiens-toi bien.
PHILIPPE
Miséricorde ! . . . (Au prince.) C'est encore vous qui êtes cause de. . .
ROSE
Ah! monseigneur , ne l'abandonnez pas.
LE prince , le faisant passer derrière lui. Ne crains rien, reste-là ; puisqu'il y a du danger, je garde tes habits.
MATHIEU , regardant de cote'.
Via le commandant.
Philippe, bas à Rose, en se mettant devant elle. Cachez mes épaules, c'est l'important.