‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 61 sur 267 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Précédées , SIDLEPi et ses compagnons *. SI D 1ER.

A merveille , voici que vous vous entendez.

MALZEN.

Joliment I

SIDLER.

Est-ce qu'elle tient toujours à ses idées matrimoniales MALZEN .

Plus que jamais.

* Malzen, Sitller, M'«c Barncck.

Allons, mon cher, il faut se résigner. . . Je sors du salon, où la mariée vient d'arriver. . . vrai , elle n'est pas mal. . . et, si tu n'y étais pas obligé, je t'en ferais mon compliment.

MALZEN.

Je n'y tiens pas.

SIDLER.

Mais, console-toi .. . nous sommes là . . . nous ne sommes pas tes amis pour rien.

MALZEN.

Vous en êtes bien les maîtres. . . Le ciel m'est témoin que je ne vous empêche pas de m'enlever ma femme.

Mme BARNECK.

Quelle indignité !

MALZEN.

Mais je ne vous le conseille pas ; car madame vous ferait un procès en dommages et intérêts.

SIDLER, riant.

Pas possible.

MALZEN.

Et comme aujourd'hui même nous sommes séparés, elle peut vous faire condamner dès demain à épouser en secondes noces.

Mme BARNECK , prête a s'emporter.

Monsieur. . {Se retenant.') Mais , vous avez beau faire . . . vous ne me mettrez pas en colère ... Je suis trop heureuse, car vous nous épouserez. . . oui , vous nous épouserez.

Voilà bien la femme la plus entêtée . . .

MALZEN , a part.

Dieu, si ce n'était pas ma tante... si c'était seulement mon oncle. . . comme je l'aurais déjà fait sauter par la fenêtre. . . Qui vient là ?

28 LOUISE

Page 1