LA FAMILLE DU BARONS
VARIKVÏLLP.
Moi!... rien.
SAINT-YVES
Il me semblait que tu avais parlé..... des Ruines de
Rome.- je croyais du moins avoir entendu ee mot. VARINVILLE, à part.
Je comprends ( Haut et vktment^ Ou. ..w ouî^ .. c est
vrai... c'est ce sujet- là qpe je préfère.
SAINT-YVES
Il fallait donc le dire... tous les sujets me sont égaux.... peu m'importe... et si cela te plaît... si cela platt à Thonorable compagnie. . .
TOUS
Sans contredit.
SAINT- YVES
J'aurais préféré un autre sujet... mais enfin puisque vous, voulez absolument les Ruines de Rome. . »
TOUS
Oui... ouiv
SAINT-YVES
Je commence. (^ parL ) Pourvu que je me le rappelle à préaent. ( Brustiuement,. et ^omme ihspwéé ) J'y suis... je commence. ( Passant ses doigts dans ses cbeoeux, )
« Oà donc est la cite, nëtropole da monde ,
» En bcros si ferlîle , en vertus, si féconde ?
» Montrez-moi ses palais, ses temples, ses rcmpac(s.<...
y» Où sont-ils?..... q^oels de'brîs^ s*'offreat à mes regards!.,..».
» O tems dévastateur! 4 tes coups rien n* échappe!
» Oui veillait le sénat, dort un soldat du pape t
TOUS
Très-beau.
SAINT -YVES» eommenfant à s'emhrouiUery regardamJt VifUnville et passant auprès de lui,
» Forum , que Gicéron n*a jamais trouvé sourd !
{Aux autres.) Pardon, quand on improvise. {Bas à Varinçiiie.) Souffle-moi donc.
M Forum , où Ctcéron n^est jamais resté court
» n était bien heureux ! que n*ai-je son langage? » Que n*ai-je son talent ? j*en dirais davantage.
VAUDEVILLE ÉPISODIQUE. aâ
( SadressarU à Corinne €fui le regarde en riant, )
» Maïs où tronver la rime ? alors qu*un œil fripoa
» Vous fait perdre à la fois l'esprit et la raisoQ ? )•
OSCAR ET VARINVILLE.
Bravo .'
CORINNE
Délicieux... [A FarinQiiIe.)Quel dommage que la famille n'ait pas été témoin...
OSCAR
Nous allons le présenter.
CORINNE
A M. Destalllis.
OSCAR
A M. de Brévannes , un connaisseur.
VAHINVILLE , bas.
Un oncle , qui a é2é chambellan , et qui , maintenant , fait de roppositiou.
SAINT-YVES, à ^ûrt. Cest bon à savoir.
CORINNE
Venez, venez.
SAINT- YVES
Dans cet équipage... ce ne serait pas convenable... je vais d'abord me faire conduire à l'appartement de mou frère , ponr prendre un habit plus décent.
OSCAR ET CORINNE , allant au devant de Destaillis. £h ! mais j'entends mon oncle. ( Ils sortent par le fond..)
SAINT-YVES, ^aj.
Ah ! mon Dieu ! et où serrer mon attirail de peinture ?
VARINVILLE , lui montrant le cabimt à gauche. Dans ce cabinet.
SAINT-YVES , ouvrant la porte.
A merveille!... qu'est-ce que je vois là?... c'est mon affaire.
VARINVIUE.
Qu'as-tu donc?
SAINT-YVES
Bien... sois tranquille. ( // s^ élance dans le cabinel. Os--' car^ Corinne et Deslaillis entrent aussitôt. )
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