‹ La famille du baron, vaudeville épisodique en un acteChapitre 8 sur 25 · LA FAMILLE DU BARONS · texte numérisé non relu

LA FAMILLE DU BARONS

VARIKVÏLLP.

Moi!... rien.

SAINT-YVES

Il me semblait que tu avais parlé..... des Ruines de

Rome.- je croyais du moins avoir entendu ee mot. VARINVILLE, à part.

Je comprends ( Haut et vktment^ Ou. ..w ouî^ .. c est

vrai... c'est ce sujet- là qpe je préfère.

SAINT-YVES

Il fallait donc le dire... tous les sujets me sont égaux.... peu m'importe... et si cela te plaît... si cela platt à Thonorable compagnie. . .

TOUS

Sans contredit.

SAINT- YVES

J'aurais préféré un autre sujet... mais enfin puisque vous, voulez absolument les Ruines de Rome. . »

TOUS

Oui... ouiv

SAINT-YVES

Je commence. (^ parL ) Pourvu que je me le rappelle à préaent. ( Brustiuement,. et ^omme ihspwéé ) J'y suis... je commence. ( Passant ses doigts dans ses cbeoeux, )

« Oà donc est la cite, nëtropole da monde ,

» En bcros si ferlîle , en vertus, si féconde ?

» Montrez-moi ses palais, ses temples, ses rcmpac(s.<...

y» Où sont-ils?..... q^oels de'brîs^ s*'offreat à mes regards!.,..».

» O tems dévastateur! 4 tes coups rien n* échappe!

» Oui veillait le sénat, dort un soldat du pape t

TOUS

Très-beau.

SAINT -YVES» eommenfant à s'emhrouiUery regardamJt VifUnville et passant auprès de lui,

» Forum , que Gicéron n*a jamais trouvé sourd !

{Aux autres.) Pardon, quand on improvise. {Bas à Varinçiiie.) Souffle-moi donc.

M Forum , où Ctcéron n^est jamais resté court

» n était bien heureux ! que n*ai-je son langage? » Que n*ai-je son talent ? j*en dirais davantage.

VAUDEVILLE ÉPISODIQUE. aâ

( SadressarU à Corinne €fui le regarde en riant, )

» Maïs où tronver la rime ? alors qu*un œil fripoa

» Vous fait perdre à la fois l'esprit et la raisoQ ? )•

OSCAR ET VARINVILLE.

Bravo .'

CORINNE

Délicieux... [A FarinQiiIe.)Quel dommage que la famille n'ait pas été témoin...

OSCAR

Nous allons le présenter.

CORINNE

A M. Destalllis.

OSCAR

A M. de Brévannes , un connaisseur.

VAHINVILLE , bas.

Un oncle , qui a é2é chambellan , et qui , maintenant , fait de roppositiou.

SAINT-YVES, à ^ûrt. Cest bon à savoir.

CORINNE

Venez, venez.

SAINT- YVES

Dans cet équipage... ce ne serait pas convenable... je vais d'abord me faire conduire à l'appartement de mou frère , ponr prendre un habit plus décent.

OSCAR ET CORINNE , allant au devant de Destaillis. £h ! mais j'entends mon oncle. ( Ils sortent par le fond..)

SAINT-YVES, ^aj.

Ah ! mon Dieu ! et où serrer mon attirail de peinture ?

VARINVILLE , lui montrant le cabimt à gauche. Dans ce cabinet.

SAINT-YVES , ouvrant la porte.

A merveille!... qu'est-ce que je vois là?... c'est mon affaire.

VARINVIUE.

Qu'as-tu donc?

SAINT-YVES

Bien... sois tranquille. ( // s^ élance dans le cabinel. Os--' car^ Corinne et Deslaillis entrent aussitôt. )

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a4 U F^AXLm DÇ BA^ON,

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