LA PREMIERE COMMUNION
( Ti^aduil de V anglais.)
La veille de la fête, nous nous préparâmes par une bonne confession. Je n'ai pu fermer l'œil de la nuit, parceque mon cœur était plein de joie à la pensée que j'allais recevoir la sainte communion pour la première fois. Quand le matin fut venu, je m'habillai d'un vêtement blanc, d'un voile et d'une couronne de roses naturelles qu'une amie m'avait envoyés. On me dit que le voile et le vêtement blanc exprimaient la pureté, et que la couronne avec son odeur suave représentait les parfums de l'innocence. Quand je m'approchai de la sainte table, je tressaillis à la pensée de recevoir Jésus dans mon cœur. Je lui offris ce pauvre cœur, qu'il inonda d'un si grand bonheur que je le lui donnai sans vouloir jamais le reprendre ; au contraire, si le bon Dieu me le permet, je le lui donnerai désormais avec encore plus de ferveur. Le grand et glorieux événement de ma première communion eut lieu le