LA BOVTIQVE BD POTIER
dormi comme ça en plein air... dans la roe... et sur un banc de pterre.,. Ça n'est pas sain, surtout quand on n'y est pas habitué.,, et on Toît Men à votre tournure que vous n'êtes pas faite à ça.
— Qh ! non, monsieur, ches mon père j'étais si bien couchée dans ma jolie petite diambre!...
— Pourquoi donc l'avez-vous quitté, votre père?
— Mais, monsieur, c'est lui qui a voulu que je vinsse à Paris, chez mes oncles qui sont très-riches; il croyait que j'y serais plus heureuse que dans no4j>e village ; mais hier je n'ai pas pu trouvar la demeure de mes deax ondes... on m'avait cependant
iJUmné leur adresse Alors j'étais bien
embarrassée... la nuit était venue... et je ne connais pas Paris, moi, c'était la première fois que j'y venais!... n y avait un «ftottsîeur qui me suivait depuis longtemps. . .
et qui était aussi avec nous dans la voiture du chemin de fer...
— ^Ah! et lequel?
— Je crois que c*est celui qui était assis à côté devons...
— Celui qui m'a empêché de prendre du tabac, alors!... Oh! j'avais bien envie de lui donner sa danse dans la voiture... Si nous n'avions été que nous deux, je vous jure qu'il l'aurait reçue! Enfin ce monsieur...?
— Il m'offrit son bras, il m'offrit de me conduire chez une de ses tantes qui m'aurait gardée jusqu'au lendemain. D'abord je ne voulais pas, car ce jeune homme ne m'inspirait aucune confiance... mais je ne savais que devenir! Il était déjà tard, j'étais accablée de fatigue, car j'avais déjà fait tant de chemin dans Paris !
— Oh ! dame ! Paris, c'est grand ! c'est fort grand! et puis quand on ne connaît pas, on