SCÈNE V
Les Frlcédeas , Sir DOUGÀL, officiers.
maria , accourant.
Madame , voila monsieur le Colonel qui enlre , après avoir arrêté la multitude.
Mad. WILSON.
Quelque soit l'événement, son arrivée me rassure... (A tord Doufjal qui entre. ) Dites-moi , Milard, ce que signifie tout ce mouvement,
DQUGAL.
Ah ! Madame, préparez, voire cœur à recevoir un coup bien sensible !
Mad. WILSON.
Que voulez vousdire? grand dieu! j'espérais au contraire, que vous alliez me rassurer sur le sort de ma fille; on m'avait ditquc votre zèle...
DOUGAL
C'est une action dont je ne complais pas me prévaloir à vos yeux. Qui, giâce à mouzcle, à mes démarche?, je suis parvenu
à sauver la charmante Nelly ! j'ai su l'arracher au sort qui attendait son fanatique amant. J'accourais pour vous en donner la nouvelle ; mais hélas ! un événement imprévu empoisonne tout son charme.
Mad. wii.son. Ciel! qu'alle/,-vous m'annoncer?
DOUGAL
Votre fils !...
M.ld. V.'U.SON.
Eh bien! mon fils ?
DOUGAL
Votre fils.... le jeune Donald.... vient d'être blessé par un rebelle... On ramène auprès île sa mère. Mad. WILSON.
O ciel! n'étais-fe pas assez infortunée! {Elle va au devant: de son jds. )
{Donald arrive soutenu par quelques domestiques ; son bras est enveloppé dans un mouchoir. )