‹ La famille irlandaise; mélodrame en trois actesChapitre 23 sur 46 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Frlcédeas , Sir DOUGÀL, officiers.

maria , accourant.

Madame , voila monsieur le Colonel qui enlre , après avoir arrêté la multitude.

Mad. WILSON.

Quelque soit l'événement, son arrivée me rassure... (A tord Doufjal qui entre. ) Dites-moi , Milard, ce que signifie tout ce mouvement,

DQUGAL.

Ah ! Madame, préparez, voire cœur à recevoir un coup bien sensible !

Mad. WILSON.

Que voulez vousdire? grand dieu! j'espérais au contraire, que vous alliez me rassurer sur le sort de ma fille; on m'avait ditquc votre zèle...

DOUGAL

C'est une action dont je ne complais pas me prévaloir à vos yeux. Qui, giâce à mouzcle, à mes démarche?, je suis parvenu

à sauver la charmante Nelly ! j'ai su l'arracher au sort qui attendait son fanatique amant. J'accourais pour vous en donner la nouvelle ; mais hélas ! un événement imprévu empoisonne tout son charme.

Mad. wii.son. Ciel! qu'alle/,-vous m'annoncer?

DOUGAL

Votre fils !...

M.ld. V.'U.SON.

Eh bien! mon fils ?

DOUGAL

Votre fils.... le jeune Donald.... vient d'être blessé par un rebelle... On ramène auprès île sa mère. Mad. WILSON.

O ciel! n'étais-fe pas assez infortunée! {Elle va au devant: de son jds. )

{Donald arrive soutenu par quelques domestiques ; son bras est enveloppé dans un mouchoir. )

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