I.AMBERT) à Julie
Ma chère amie, tu semblés n’éprouver aucune joie à celle acquisition...
JULIE, embarrassée.
Pardon, mon ami, mais une si riche résidence me cause quelque crainte...
• LAMBERT
Mais tu t’écriais il n’y a pas longtemps, et tu viens d’en convenir, que c’était une propriété unique au monde... que tu aurais voulu y passer ta vie !
JULIE
J’ai réfléchi. A quel train de maison, à quelles dépenses n’oblige pas la possession d’une aussi vaste propriété? Il faut sans cesse inviter, constamment recevoir...
LAMBERT
Mais tu ne détestes pas trop recevoir.
Cela entraîne à donner des fûtes, des bals, des soirées...
ADELE. • •
Mais vous les adorez, maman.
JULIE
On est regardé comme les seigneurs du pays, quand on a un château.
LAMBERT
Tu as tenu à ce que nous fussions comte et marquis... il faut bien un château à nos seigneuries... Allons, allons! lu le laisseras faire violence.
LOUIS; qui apporte les pistolets cl le palelôl.
On apporte de Paris, pour mademoiselle, un grand carton sur lequel est écrit : Très-recommandé.
ADÈLE
Je sais ce que c’est»
LAMBERT
Nous qui ne le savons pas, nous désirerions...
GÉRARD
Oui, nous désirerions...
ADÈLE, & Gérard.
Curieux ! C’est ma couronne et mon voile de mariée. Fautil les renvoyé^