‹ La famille Lambert comedie en deux actes en proseChapitre 15 sur 34 · I.AMBERT) à Julie · texte numérisé non relu

I.AMBERT) à Julie

Ma chère amie, tu semblés n’éprouver aucune joie à celle acquisition...

JULIE, embarrassée.

Pardon, mon ami, mais une si riche résidence me cause quelque crainte...

• LAMBERT

Mais tu t’écriais il n’y a pas longtemps, et tu viens d’en convenir, que c’était une propriété unique au monde... que tu aurais voulu y passer ta vie !

JULIE

J’ai réfléchi. A quel train de maison, à quelles dépenses n’oblige pas la possession d’une aussi vaste propriété? Il faut sans cesse inviter, constamment recevoir...

LAMBERT

Mais tu ne détestes pas trop recevoir.

Cela entraîne à donner des fûtes, des bals, des soirées...

ADELE. • •

Mais vous les adorez, maman.

JULIE

On est regardé comme les seigneurs du pays, quand on a un château.

LAMBERT

Tu as tenu à ce que nous fussions comte et marquis... il faut bien un château à nos seigneuries... Allons, allons! lu le laisseras faire violence.

LOUIS; qui apporte les pistolets cl le palelôl.

On apporte de Paris, pour mademoiselle, un grand carton sur lequel est écrit : Très-recommandé.

ADÈLE

Je sais ce que c’est»

LAMBERT

Nous qui ne le savons pas, nous désirerions...

GÉRARD

Oui, nous désirerions...

ADÈLE, & Gérard.

Curieux ! C’est ma couronne et mon voile de mariée. Fautil les renvoyé^

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