A OTE II
porteriez d'ici la pensée que ma fille s’est rendue indigne de vous, cela n’est pas possible!... Je ne laisserai pas flétrir ses dix-sept ans, je ne laisserai pas emporter son avenir, son bonheur, sans protester, sans combattre, sans me jeter entre elle et vous comme elle s’esf jetée entre moi et son père, (prenant
vivement Gérard par le bras.) VOUS la X’eveiTeZ !
GÉRARD, étonné et comme s'opposant à celte résolation.
Madamq!...
JULIE
Vous la reverrez à l’instant même.
GÉRARD
Madame!... (julie se précipite dans le cabinet de gauche où est entrée Adèle.) Non! jamais!... Aditu I (il embrasse Lambert.)
LAMBERT, d’un ton ému et pressant.
Reste.. vois-la... je t’en prie.
GÉRARD
Toi aussi... tu veux... mais c’est au-dessus de mes forces ! lamArt.
Reste! .. 11 règne ici un mystère qu’il n’appartient peut-être qu’à toi seul de pénétrer... Je reviendrai... Tu me diras... Gérard, un dernier courage ! (u sort a droite.)
GÉRARD, à part.
C’est elle I