SCENE XI
SALVIATl , puis DANIEL.
SALVIATl. Je ne sais si je veille... cst-cc à la porte de l’enfer que j’ai écouté tout-ce qu'ils viennent de dire? û merci, à mes inquiétudes qui m’ont ditde la suivre; me roi à mon bon ange qui m’a conduit à cette place d’où j’ai pu entendre tout leur entretien...
Olivia, je lie m'étonne plus du délai que tu m’avais demandé ni de In promesse que tu m’avais faite !.. ( Daniel passe dans te fond.) Vous êtes attache ù cette maison ?..
DAKIEL. Oui... vous êtes invité û cette fête ?.
SALVIATl. Vieillard, il faut que je parle 6 madame la comtesse de Moronval.
DANIEL. Vous!. . en ce moment! que pouvez-vous avoir ù lui dire?
SALVIATl. Vous êtes sans doute un ancien serviteur et vous devez aimer votre maîtresse...
Daniel. Si je l’aime 1
SALVIATl. Au nom de cette affecjiou , faites en sorte que je puisse lui parler.
DANIEL Je vais voir s’il y a moyen de l’aborder. Qui annoncerai-je?
SALVIATL En étranger, qui a connu son fils en Italie.
DANIEL. Aht s’il s’agit de son fils, elle viendra tout -à- l'heure... Attendez ici, monsieur. (// entre dans ta galerie).
SALVIATl , seul. O Dieu ! qui savez ce que je dois dire à cette malheureuse mère, donnez-moi la forcedc lui parler et donnezlui la force de m’entendre ! faites qu’elle ne succombe pas au coup dont je vais la frapper!.. Ah! 1a voici sans doute... je la reconnais à la religieuse terreur dont je suis saisi...