OLIVIA , TYBALT, BEPPO
TYBALT. Beppo , Beppo , je suis heureux de te trouver debout... depuis le billet que je l’ai écrit , j’ai recuciUj de nou-
velles informations les sbifes doivent
venir t’arrêter cette nuit.
OLIVIA , arec joie , Ali !
BEPPO. Que dis-tu ?
TYBALT. Qu’il faut fuir.... qu’il faut quitter Rome pour iong-tetns... pour tou»
jours, peut-être... Comme tu es en désordre !.. sans doute tu avais appris le coup qui te menace , et tu t'apprêtais A le parer ?
OLIVIA, passant auprès de lirppo et lui prenant la main. Oui, il s'apprêtait A partir.
TYBALT. tlfdc-toi donc, car tu n’as peutêtre plus une heure.. .adieu... adieu!
BEPPO. Adieu I
Tybalt aort.