SCÈNE iir
ADOLPHE , seul
godants de Cistres iV ni '7' 7 T'' ^' ' ^ "" ^'' V''"^'''-' "edes dons q^^il euV air S?»' >"''^''' ^^ ?^" ï'^''^' ^' P^-^^ vrisso mou cœur q^^ e^H i r.7 ^ ^" '^^^f■'•^" q- je «e lui ou» mots terribles uni |m si „ ' "''" "» ;Weu !... ,'a, été re.cnu par ce^ « qc>ns: ie la rTf së\ . ^■^^''- " ^^'^'^ ^'""'^'^ ^^' ^^'^ aux braves
i'ablse^t es, t : œ\^"ir"^"r- " «^'^ "' ^^P- " - -ois! S. j'ét.is sûr que p!uli„ ' , 7'' \''"'''' ''''' doute. Que faire?.,
je n'ai jnm a-s^é u naHe"r de ' ''^ ''' '^ ''T' ^"'^''^ '"'"^P'''^ ' ?»« vouédlpu.sle ou ù^ f si cTir"' ^^f^^T- g-^ie I- " danger. 'Forcé L qul.t r " ^ ^^£7 ''''f'' '^ P'- §-"'! sai deux années lo.u d'elle ! ^ e lle'^é nen p I "° t '''^"' ' ^' V^"
teur !.., elle ne m';, v„ T' • pen.eplus sans doute à son libéra-
le m a vu qu uû instant ; commci^t pourrait-dlc se rappeler
inos traits? Quelquefois, ccpoiTlanf, j',ii rni voir que ses regards s'arrêtaient sur moi avec une sorte de plaisir!.. Ahlcctéial est trop pénible. Il faut connaître mon sort. Si Pauline pai tag'' ma tendresse, ji lui avouerai toiit ; elle mVpargnera prés de M. Sirven, une de'cl n-ation !.. oui, elle donnera du charme à cet aveu ; elle adoucira mes torts, et j'i'bliendr ai le' droit lieiireux de lui coiisacier ma vit !.. INI .i^ j.- i'ap-^rçois !.. (^)ucl|p pâleur ! Que porte-t-cl!c ? la corbeille de mari ige do sa sœur! Observons-la... ella me semble plus triste que jamais.
lise retire à V écart.