SCÈNE IV
GASTON, HÉLÈNE, BOISJOLY, entrant par le fond.
BOISJOLY.
Unvrai palais de féel... il n’yaquenous autres millionnaires pour nous loger ainsi...
GASTON
Je crois rêver... et je crains vraiment que ce riche hôtel ne disparaisse comme un décor de l’Opéra.
BOISJOLY.
Richesse, hymen, tout vous arrive à souhait... Vous voilà le favori de l’aveugle Fortune...
GASTON
Aveugle)... non, parbleu 1... Elle a de fort bons yeux pour moil...
OAVATIHB.
O Fortune amie,
Quelle calomnie!
On dit, ici-bas.
Que tu n’y vois pas...
Mais, bonne et propice.
Tu me rends justice.
Aussi, je soutien Que tu vois fort bien !
Tu vois que j’aime la richesse.
Mais, pour obtenir, en ce jour, La jeune et divine maîtresse Qu’on refusait à mon amour.
Tu vois qu’au sein de l'opulence.
LA FANCHONNfiXTB,
Je mettrai l’orgueil i l’écart;
Et que de mon or l’indigence.
Aura sa bonne et large part,
O fortune amie,
Je te remercie I On dit, ici-bas.
Que tu n’y rois pas...
Mais, en bienfaitrice,
Tu me rends justice,
Aussi, je soutien Que tu vois fort bieni
BOI8JOLT et HBLÈMJS.
O fortune amie.
Quelle calomnie !
On dit, ici-bas.
Que tu n’y vois pas...
Mais, en bieufaitrice.
Tu lut rends justice ;
Aussi, je soutien Que tu VOIS fc l bien I