‹ La farce de maître Pathelin: mise en trois actes, avec traduction en vers modernes vis-à-vis duChapitre 3 sur 81 · V PROLOGUE · texte numérisé non relu

V PROLOGUE

Comme il faut- C'est vous qui le prenez trop haut.

Vous nites que mon écolihre,

LA COMÉDIE

Ah / je vous trouve enfin par trop familière !

Quand nous allions^ souvenez-vous y Tenant bras dessus^ bras dessous) Toutes les deux l'ami Molihe, Vous n* étiez pas si cavaUïre Avec moi : caresse, douceur, Sourire, accueillaient votre sœur,

LA COMÉDIE

Vous ma saur!

Certes, et Vatnèe De beaucoup Je suis même nie — Mais ceci tout bas entre nous — Un peu plus française que vous,

LA COMÉDIE

Par exemple 1 je suis alors,,,

Une itranghrc,

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