PROLOGUE. XV
Que fit admtttrt à la llgïrc La mode, qu*on prit pour le goût.
Vous venez un peu de partout :
Grecs f Latins de h Renaissance^ Furent de votre connaissance Intime, et, sous prittxu d'art, Vous barbouillèrent de leur fard.
il vous en reste sur la joue.
Moi, le lutin me désavoue, Hilûs! pauvre Caquet bon-bec, Et je ne comprends pas le grec.
Vos grdces se sont arrangées De leurs vieilles fleurs mélangées; Puis en vos premières saisons Vous y joignîtes les façons D'une intrigante d'Italie.
Puis..,
LA COMÉDIE
Encor! *
Certes, carj*ottblie Ce que vous avez d'espagnol!
Moi, je suis la fille du sol ; J'ai^la plus fier e en serait vaine— Du sang de France en chaque veine.
Le seul vrai rire où je me plais , Rit dans Molihre et Rabelais ^ Je vis de l'air, des folles courses.
Et n*ai pour fard que l'uiu des sources.
xvr PROLOGUE.
L'esprit gaulois qui mt Unça A tmers pays me dit : « Çàj Parle, chante^ mords et fais rire. »
Un coin de borne pour écrire Tout : pilcesy rôles, icriteaux; Pour seine, dmx mauvais tréteaux; Pour décors, quelques pans dt toile, Et pour lustre, la Mie étoile :
Tel fut, en gros comme en détail.
Mon théâtre, nu, mais sans bail.
LA COMÉDIE
Qui jouait?
Tout le monde.,.
LA COMÉDIE
Ah! troupe...
Toujoursprite,
LA COMÉDIE
Etvous couriez?.
Partout,
LA COMÉDIE
Vous ametf