‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 26 sur 81 · Nun ich hah einen schillig erloffen · texte numérisé non relu

Nun ich hah einen schillig erloffen

Dromo dit :

ce Quel est ce voleur ? Tu me soupçonnes facileme7it * »

Le commencement du troisième acte nous montre comment Henno se prépare à se rendre en voiture à la ville avec sa femme et son valet. Il donne ses ordres à ce dernier, et celui-ci, sous l'impulsion probable de sa mauvaise conscience, se croit obligé d'assurer son maître de son inébranlable fidélité :

a Va toujours l je suis en tout temps ton fidèle valet ^. »

Ils arrivent à la ville. Henno est instamment pressé pour le paiement du drap par Danista, qui a tenu, auparavant encore, un court monologue :

« J*ai passé ma journée au lit, tout soucieux. C'est qu'hier j'ai livré à crédit du drap à un valet de paysan. Il disait que son 7naitre viendrait au-

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