‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 34 sur 81 · Petrucius : Ich hab auch manchen mann betrogen · texte numérisé non relu

Petrucius : Ich hab auch manchen mann betrogen

Bey der nasen am recht umbzogeriy Betreugt mie h gleich ein bawrenknecht, Dunckt mich, niir gscheh nit gar unrecht.

— Cf. Jacob [édition de Patelin, p. 116, note 1] : a Pathelin se souvient de sa propre tromperie à l'égard du Drapier. )> — [Note complétée par le Traducteur.]

2. Ein hûbsche deutsche comedi die da lert dos Untrew seinen eigen Herrn schlecht. Durck Magist. Gregorium, Wagneruni mit einer Vorrede vom geistlicfien kampf an den Erbarn Vhesten Christoff Pruckmann, Anno 1547. Frankfurt a. d» Oder.

Sachs. "Wagner connut-il celle-ci? c'est ce que semblent faire supposer quelques points peut-être non accessoires, dans lesquels son œuvre se rencontre ave celle du poète nurembergeois. Le titre déjà indique Hans Sachs, chez qui Dromo dit : « Je « Vax trompé avec sa propre rase; la fourberie est

« retournée à son maître *. »

Il en est de même de la moralité du premier acte, où il est dit que la plus grande fortune se dissipe, quand Thomme coule doucement sa vie dans le dérèglement et le plaisir, et qu'il vaudrait bien mieux, pour des époux, travailler ensemble dans Tamour et la concorde. Enfin, il y a la critique du sacristain par Eisa : « L'aiguille n'était pas bien « réglée. Notre sacristain n'y entend pas grand'- « chose : la pinte est son unique souci *. »

Ces trois points semblent, avons-nous dit, permettre de constater que Wagner dépend de Hans Sachs.

De particulier à ce remaniement, il y a les moralités attachées à chaque acte. Toutefois, cette observation n'est nullement en faveur de la pièce ; car on remarque dans ces moralités des leçons si ennuyeuses, et l'auteur a tellement abusé de l'occasion d'étaler sa connaissance de la Bible et de l'antiquité classique, qu'il rebute le lecteur plutôt

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