Die ander handlung giht an den tag
Was wol die edle kunst vermag Damit der tcelt gedienet wird, Dazu ist sic ein schône ziert Einem reichen ein gûlden kron Bem armen gibt sie guten lohn.
acquis et qu'il trouve toujours son maître. Vient ensuite une série d'exemples d'une longueur véritablement fatigante, comme les histoires de Laban et Jacob, de Suzanne, de Saûl et David, du roi Darius, de Daniel, et bien d'autres encore.
Les noms des personnages ont subi quelques changements. Le paysan s'appelle ffeintz (on pourrait penser ici à une modifieation de Henno en Heino) ; le valet, Rompelt ; la fille, Kethe ; le marchand, Schalmach (et il est présenté comme Juif) ; le valet du juge, Maulusch; Petrucius, comme plus tard dans Wickram et aussi dans le Jeu de nouvel an de Liicerne, est nommé « le Défenseur » [der Iïc7'sprech].
Nous ne voulons pas nous engager, au sujet de celte pièce, dans une discussion détaillée, qui offrirait peu d'intérêt. Nous croyons pouvoir passer outre d'autant plus librement, qu'il nous faudra faire encore des rapprochements lors de l'examen du Jeu de nouvel an de Lucerne, pièce, à notre avis, connexe.
C'est à cette comédie que Wickram a vraisemblablement emprunté l'anecdote a De celui qui a « surpassé en ruse Èon avocat, et à qui son avocat « Va préciséraent appris S » en tant que cette anecdote n^pose, somme toute, sur une source écrite.
1. Von einem, der ein fiirsprechen vber listet vnd hatjn der fÛ7'Si»rech das selbs geler t. Cf. « Le petit livre du Chariot rou-» lant » {Dos liollmagenhûchlein) y publié par Henri Kurz au Vllo volume de la « Bibliothèque allemande » (Ueutschen BiblioUick), p. 59.
Elle nous présente l'épisode connu, en y ajoutant ce détail peu ingénieux : que l'avocat, de son côté aussi, pour forcer son client au paiement des honoraires promis, le cite devant la justice, où la ; scène des « Blê » se renouvelle. Elle se termine par ces mots : « C'est ainsi que l'avocat dut recevoir en « paiement le mot « Blée » au lieu de ses quatre a florins, et que la fourberie retomba sur son au- « teur\ »
Quant au Henno, Wickram peut ne l'avoir pas mis directement à profit, puisqu'il ne savait pas le latin. — KuRZ, dans son Introduction (p. VI, note 2), dit expressément : « Jôrg Wickram... ignorait le latin, comme il le déclare lui-même dans la dédicace de son Ovide. » Nous mentionnons ce point, parce que Geiger (p. 91, note 4), en se référant également à Kurz, dit : « Pour moi, il n'y a pas de doute que Wickram ait tiré l'anecdote de Reuchlin. »
lY. — Le Jeu de nouvel an de Lucerne^
Il y a beaucoup plus d'originalité, et par cela même un intérêt bien plus grand que dans les deux comédies qu'on vient d'examiner, dans l'imitation de Patelin-ffenno connue sous le nom de Jeu de
1 . Also ynuost der redner dos wort Blee fur seine vier gulden zuolon liafiy und traff unirevû jren eijgen Ilerm.
2. Cf. « Comédies du moyen âge » [Scfiauspiele des Mittelalters], publiées par Mone ; Carlsruhe, 1846 : II, p. 367-110.
nouvel an de Luceme et datant, selon Gœdeke ', de Tan 1560. En voici brièvement le sujet' :
. Rùedi commande à sa femme Gret de mettre soigneusement tout sous clef et de faire bonne garde, pendant que ces voleurs de païens (des bohémiens) sont dans le pays. Elle approuve ces mesures de précaution ; mais elle ajoute qu'il aurait mieux valu que son mari eût eu depuis longtemps ce souci des affaires de la maison, au lieu de s'attabler dans les auberges du matin au soir. Elle lui reproche sa conduite dissolue et, à ce propos, s'emporte tellement en paroles, que la présence du valet d'écurie, qui se tient là bouche bée, devient importune à Rûedi. Il réloigne donc avec quelques ordres concernant le service de la maison , puis il cherche à apaiser sa femme par la promesse de s'amender et de travailler désormais énergiquement. On voit alors entrer dans la maison un bohémien, et Rûedi veut se faire dire par lui sa bonne aventure. Gret a beau le traiter de fou, il met son projet à exécution. Le bohémien lui prédit qu'il boira son avoir et son bien, mais qu'il aura une femme merveilleuse, qui fera des économies en cachette, et qu'il deviendra dans le village un gros bonnet, pourvu qu'il s'habille mieux. Gomme salaire, Rûedi donne au bohémien la promesse de fermer les yeux sur ses larcins, quand il exercera les fonctions de bailli.
1. Cf. « Précis de l'Histoire de la Poésie allemande » [Grundriss zur Geschichte der deutschen Dichtung]; Hanovre, 1859 ; I, p. 304. note 87.
2. On en trouve aussi une courte analyse dans H. Kurz, I, p. 713 B. Voir plus loin, Appendice, I. [Note du Traducteur].
Au commencement du second acte, Rûedi prie sa femme de lui donner de Targent, afin de pouvoir paraître décemment vêtu à la noce de la fille de RùfQi, et il lui promet une belle robe pour quand il sera bailli. Gret se remet en colère, en disant qu'elle n'a rien et que, s'il ne la laisse pas en paix, elle se plaindra de lui à ses parents. Alors le palefrenier annonce à son maître qu'il a trouvé dans l'écurie un petit foulard avec huit écus rhénans, économies probables de sa femme. Rûedi lui recommande le silence et l'envoie à la ville acheter du drap pour un habit, chez le marchand qu'il connaissait fort bien, mais du drap comme pour un futur bailli. Le Talet part à cheval pour la ville.
Le troisième acte nous met sous les yeux les manœuvres du valet d'écurie pour escroquer le drap au marchand. Ce dernier ne veut d'abord pas livrer son di*ap à crédit. A la fin cependant, quand le valet a fait réloge de son maître, dont le nom devait même figurer dans les livres du marchand, celui-ci fait la livraison. Le valet s'en retourne et annonce à Rùedi qu'il n'a pas rapporté de drap, faute de sa- Toir de quelle couleur il le faudrait, ajoutant que le drapier avait provisoirement retenu l'argent, sous prétexte que son maître devait venir lui-même, au premier jour de marché, choisir ce qui lui plairait. Rûedi part immédiatement à la ville, de crainte que le marchand ne veuille garder l'argent pour de vieilles dettes. Après son départ, Gret se plaint à sa commère que son argent est volé. La commère lui représente le tort qu'elle a eu de cacher de l'argent.
Gret pense que la vache a pu finir par Tavaler et qu'il lui serait possible de le retrouver dans les entrailles de la bête plus tard, à l'automne, quand on l'aurait abattue. La commère lui conseille de se mettre avant tout à chercher encore une fois minutieusement dans retable.
A l'acte suivant , nous voyons Rûedi et le drapier engagés dans une conversation animée. Tous deux se reconnaissent, comme dans Reuchlin , trompés par le valet. Le drapier veut le citer en justice; mais il prie Rûedi de ne lui en souffler mot, afin que l'assignation le prenne tout à fait au dépourvu. Rûedi le promet et rentre chez lui.
Le dernier acte amène le dénouement connu. Le courrier annonce à Rûedi qu'il lui faut aller à la ville avec son valet. Rûedi ordonne à celui-ci de se disposer à partir à la ville pour faire de l'argent par la vente de produits agricoles, en vue des jours de fête qui approchent. Une fois à la ville, il le mène chez le drapier, qui lui fait de sérieuses remontrances sur son tour de fripon et finit par le menacer de la potence. A ces mots, le valet se sent attaqué dans son honneur et parle de porter plainte. Les parties adverses comparaissent devant justice, et le marchand fait présenter sa plainte par un avocat. Cependant le valet confère, de son côté, avec le sien, et lui promet huit écus , s'il le sauve. L'avocat conseille alors à son client de faire l'idiot ; puis il déclare à la cour que l'accusé est dans l'impossibilité de parler, affirmation vivement contredite par le drapier. Le juge interroge le valet, et celui-ci, à
toutes les questions, répond par « weiw ». Irrité, le juge l'appelle « âne à quatre aïeux » et consulte la cour sur son opinion. Quatre magistrats se prononcent successivement pour la folie et Tacquitteraent de Taccusé. C'est ce qui a lieu du reste , et le •drapier, furieux, jure d'en tirer pour soi le principe formel de ne plus jamais livrer de drap à crédit. Rûedi se calme avec une courte réflexion sur sa façon d'agir et à la perspective de retrouver peutêtre drap et argent chez le valet. L'avocat de celuici demande alors ses honoraires, mais ne reçoit, lui aussi, rien de plus que les « weiw, weiw » du rusé gredin. Enfin , le faux aliéné fait encore quelques remarques morales, et il s'eù trouve de même dans la conclusion, qui se termine par des compliments de nouvel an à l'adresse des spectateurs.
Il saute aux yeux que cette pièce contient les éléments du Henno, Mais, puisqu'il faut incontestablement admettre que le poète de Lucerne a été, tout aussi bien que le poète français, un poète national , il est également compréhensible que le sujet fourni par Reuchlin ait subi dans ses détails une transformation analogue, conformément au but de ce poème, qui estde servir à l'amusement du peuple, et qu'ainsi fut créée cette œuvre , qui se rapprocha extérieurement de son modèle français. C'est pourquoi le poète du Jeu de nouvel an a tout d'abord écarté l'épisode artistement intercalé du mariage, puis la scène de l'astrologue, dont il ne pouvait plus comprendre la véritable portée. Son inspiration naturelle l'amena ensuite à développer ouver-
tement sur la scène l'escroquerie du drap par le valet, qui n'est que brièvement exposée dans Reuchlin, mais a une certaine importance pour la marche de la pièce. Quant au talent d'observation profonde et pratique dont le poète était doué , on en a la preuve en ce qu'il introduit , comme mobile d'action , la plus humaine de toutes les imperfections humaines, la superstition; et cette qualité le rendait capable aussi de marquer nombre de ' ses figures d'un caractère naturel qui ne se rencontre pas à un égal degré dans Reuchlin ni même dans Hans Sachs.
Gela s'applique en première ligne à Gret. La création de Reuchlin, Eisa, femme soumise sans réserve, dénuée de toute initiative personnelle, éternellement occupée à gémir, est devenue une paysanne énergique, ayant conscience d'elle-même, sachant se donner de l'importance presque aux dépens de l'autorité de son mari Rùedi.
Gret : « Quand le valet a battu en grange et qu'on « doit se rendre à la ville avec la voiture dans Ves- « poir de réaliser un peu d'argent, tout a déjà été « dépensé d'avance et marqué sur le mur de Vau- « bergiste.En vérité, grand Dieu, c'est une honte L., « Je ne peux pas le supporter longtemps. Je veuax « d'abord me plaindre à mes amis, car c'est une « ruine complète, que 7non patrimoine soit ainsi « gaspUlé. »
RûEDi : « Oui, ma Gret; mais sois de bonne « humeur; fie te laisse pas emporter par la colère. « C'est vrai, je suis un mauvais sujet; mais, avec
« la volonté de Dieu, c'est comme si l'éponge y avait o passé, et je veux charrier droit '. a Et elle se montre même supérieure à son piari au point de vue intellectuel, en taxant de folle sa croyance aux prédictions des bohémiens.
En regard de cela, il y a encore la transformation du caractère de Riiedi comparé à celui de Henno; mais ce caractère ainsi modilié est d'un effet moins sympalhiqueauspectateurou au lecteur, La douceur voisine de servilité avec laquelle il subit les criailleries de sa femme et laisse fondre sur lui l'orage de ses menaces de cb&timent, doit faire une impression tout aussi désagréable que ses procédés pour lui mendier de l'argent,
« Voyons, ma Gret cent fois chérie, songe au bien que je t'ai fait, quand je t'ai prise pour femme*. <•
1. Oret; Wan dey knecht getriSschet hat Und man sait faren in die stat, vtrmeint ein geltU han gelôat, 10 unu es als vorkin verdit und Jtuone dem wirt als an der aiand; es ist uierlielt und gott ein schand.
Jth mags die lengi nit certragen, ich uielti ee minen frûnden klagen, dan esiitgar ein gantien umost, daaat miV min vetteriich erb certuojt.
RUiDi: Ja min Gred, u/f guoier dingen, las dich din xom nitiiber ringen es ist war ich bin liederlick gain.
Ob gott wil, isis nun aU dahin iind vjil mich recht in kai-rn schicken.
[v. 57 et s.
i. Ky min hunderdutige Gret,
denckan dai guot, das ich dir det, do ich dich nam mo der ee.
Et l'on ne saurait imputer cette conduite à une étroitesse d'esprit : il le montre, soit dans ses rapports avec le bohémien, à qui il promet .astucieusement une récompense pour quand il sera bailli, soit chez le drapier, avec lequel il ne se chamaille pas comme Henno, mais se concerte contre le valet fripon. C'est de même sous des traits naturels, mais incomparablement plus sympathiques, que le drapier se présente à nous. C'est un commerçant avenant, mais non sans précaution, et l'on pourrait s'apitoyer sur la perte qu'il subit, si son langage, à la fin de la scène du tribunal, ne laissait soupçonner qu'il n'a pas agi tout à fait loyalement dans la vente de son drap :
« Le diable m'a embrené, et il n'est pas le seul. <( Je ne peux guère 7ne vanter du gain que foi eu « sur ce drap *. »
Néanmoins , il diffère encore à son avantage du sot tapageur de Danista.
Maintenant, si le poète de Lucerne s'est montré supérieur à Reuchlin dans les points que nous venons d'examiner, comme aussi dans le tableau de la scène du tribunal, qui est si loin delà monotonie pétrifiée [versteinerten] de celle du Henno, en re-
1 . Der diifel hat mich beschissen und suns jeman, det gewins darf ich mich nit r^Uemariy den ich an disent duoch han ghan.
[v. 805-807], — Cf. Patelin (éd. Jacob, p. 109) :
Le Dyahle me pst bien vendeur De drap à ung tel entendeur !
[Note du Traducteur].
vanche, dans le dessin des figures du valet et de l'avocat, aussi bien que pour Thabileté à tirer tout le parti possible des pointes comiques fournies par le sujet, il descend bien au-dessous de lui. Le valet d'écurie ne ressemble guère au fin matois de Dromo qu'en ce qu'il revient de la ville sans argent ni drap et sait alléguer à son maître des raisons plausibles du fait. D'ailleurs les points de ressemblance sont peu nombreux. Le poète nous montre en ce valet un parfait nigaud dès le commencement de la pièce, où il remet à Rùedi l'argent trouvé, pour avoir ensuite beaucoup de peine à le lui reprendre en le trompant. Quant à la scène dans laquelle Dromo sollicite conseil de Petrucius, cette scène qui fournit des traits pourtant si essentiels pour la peinture des deux caractères, il n'en existe presque absolument rien dans le Jeu de Luceme. Les velléités de plainte de Dromo, à cause de l'outrage que lui a fait Danista, sont, à la vérité, attribuées aussi au valet d'écurie :
« Je retiens ces paroles, et il me faut une corn- « pensation, si je vous les passe jusqu'à ce que mon « honneur me soit rendu [?], Dieu m*ôte la vie, si je « veux vous tenir quitte de moyi droit! dussé-je y « laisser ma tête * / »
1 , Der worten sind mir ingedenck^
geltent won ich uck daz schenck bis mir min eer wirt wieder geben.
Got der nem mir m,in leben, des rechten wil ich ûoh nit erlon und sôtt ich sij um, dem grint kon.
[y. 635-GlO].
Mais ici rimpression est loin d'égaler celle du Henno; cap, somme toute, cette scène entière est complètement dépourvue du comique de la scène correspondante dans Reuchlin : c'est que Riiedi et le drapier se sont déjà entendus à l'amiable et qu'en conséquence l'imbroglio comique, produit alors par le souj)Ç()n d'une tromperie réciproque, ne se forme pas du tout. Enfin, pour ce qui concerne le personnage de l'avocat, il ne peut pas être question d'une peinture de caractère individuelle, étant donné son apparition uniquement sporadique dans la pièce. Il se présente à nous comme l'avocat dans les anecdotes de Domenichi ou de Wickram, c'est-à-dire sans véritable vie dramatique.
Nous donnons encore maintenant quelques remarques, auxquelles ont donné sujet de simples détails de forme relevés dans ce Jeu. Le manque complet d'intelligence du poète pour les finesses artistiques particulières à la comédie de Reuchlin, ainsi que la désignation fautive des actes en latin *, fait supposer que lui-même n'a pas su le latin, par conséquent aussi qu'il n'a pas eu directement le Henno pour modèle. Ce qu'il y avait alors de plus accessible, c'était la traduction de Grégoire Wagner, parue en 1547 : le poète de Lucerne l'a donc, semblet-il, mise aussi à profit. De même, le discours pré-
1. I*' Acte : absolument aucune indication; A. H : secundu» actifs; A. III : tertivts actus; A. IV : quartus actiis; A. V : actus quartus: A. VI : septimus actus. — Mais l'auteur est-il bien responsable de ces grossières inadvertances de copiste? [Note du Traducteur.]
liminaire du héraut [Ecohlamator] confirme presque une semblable pensée, ainsi que le prologue de la comédie de Wagner. Le héraut dit que de nos jours les ardents efforts de tous les états s'épuisent à l'acquisition du plus de biens temporels possible, que le moyen de réussir est indifférent, qu'il n'est plus besoin de lutter pour l'honneur, « car l'honneur vient bien aussi se ranger à la suite de l'argent » :
dan nach dem giiot kumpt eer oucJi mit.
Conformément au titre de son poème, Wagner «xpose la même pensée , sans toutefois la rattacher à l'idée de Mens temporels, mais à celle de perfidie. Il dit que de nos jours, dans tous les états, on trouve une grande déloyauté, et que celui qui peut tromper autrui le plus adroitement, « obtient partout place et honneur » :
erhelt bei allen platz imd rhum.
Un rapport plus éloigné entre les deux pièces se trouve dans un discours de Gret-Elsa, dont le caractère a déjà perdu, chez Wagner, quelque chose de son mol effacement, procédé suivi ju-qu'au bout, complètement réalisé dans le Jeu de Lucerne. Les deux femmes, en raison de la conduite d(''sor- -donnée du mari, pensent qu'il s'imagine que l'argent pousse entre les pavés :
« Il me faudrait donc le considérer comme « d'aussi peu de valeur que si l'on pouvall le faire
« torriber des murs à coups de balai. » [Wagner, A. I, se. II.]
« Et tu veux m' extorquer tout cela, comme si je pouvais trouver l'argent par les chemins. » [Jeu de Lucerne, v. 90-91]*.
Le discours final de l'avocat trompé semble aussi rappeler une corrélation :
« Voyons, donne -moi l'argent, maintenant que te « voilà acquitté. Tu avais l'air plus honnête, quand « je te faisais gagyier ton procès. Sans cela, il y a « longtemps que t u serais au pilori ou m>ême à la « potence. » [Wagner, A. V, se. i.]
« Le diable m'a embrené avec toi, et si je l'avais « aussi bien su tout à l'heure, je te garantis que « j'aurais agi autrement : tu ne t'en serais à coup « sûr jamais tiré. » [Jeu de Lucerne, v. 845-848] ^.
Si nous embrassons d'un coup d'œil tout le Jeic de nouvel an dans ses rapports avec les pièces de Reuchlin ou de Wa^^^uer, nous devons avouer sans