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allemandes. Le premier qui, à notre connaissanccy ait émis ce doute, c'est Hermann Grimm. Dans son Essay sur le Jeu du nouvel an de Lucerne et le Benno de Reuchlin *, il éclaire de plus près cette question et arrive à la conclusion suivante : « La « pièce française, en sa qualité de plus ancienne, « renferme les éléments des deux pièces aile- « mandes, sans que ces éléments aient dû être « tirés directement de la pièce française. Il sem- « ble bien plutôt que toutes les trois ont pour original une pièce italienne inconnue, une commedia delU arte^. » C'est à un résultat semblable qu'est arrivé tout récemment M. Parmentier, professeur de littérature étrangère à la Faculté des lettres de Poitiers. Il dit : « Maître P. Pa- « thelin est un ouvrage capital, un incontestable « chef-d'œuvre. Le Henno en diffère absolument « par la conception du sujet, la composition, le « dialogue; il n'en reproduit en réalité aucun « caractère, aucune scène. Si un humaniste « comme Reuchlin avait connu la pièce française^