‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 55 sur 81 · Hans Sachs, vol. IV (Édition de 1578), !• partie, p · texte numérisé non relu

Hans Sachs, vol. IV (Édition de 1578), !• partie, p

2. Dte wtrk Godes sind aile gut^ Wer sie im Geist erkennen tkut :

— ioh lehrt Grieohisch und Latein Artlich wol reden war und rein —

3. Valete des weithinheruhmten teutschen Poeten Hans Sachsen (1567) : il n'en parut qu'une édition isolée (Nuremberg,

« commun usage du temps : toutes choses qtie' a fai oubliées depuis *. » Au même endroit, il dit en terminant : « Dieu soit loué, de m'avoir accordé si « gracieusement ses beaux dons, à moi, pauvre « ignorant, qui ne sais ni latin, ni grec^l »

Maintenant, le Henno et tout aussi bien les autres pièces dont Hans Sachs passe également pour avoir été traducteur, permettent, en raison de la liberté avec laquelle le poète a remanié ces ouvrages, de conclure à une traduction en prose excellente, supposant forcément une connaissance exacte et la pratique courante du latin. On peut donc admettre aussi pour le Henno ce qui a déjà été prouvé pour une autre comédie de Hans Sachs, dans la supposition précédente de son ignorance du latin ^ : c'est-à-dire qu'un traducteur savant fournit au poète le texte en prose, et que le poète mit cette prose en vers. Ainsi, le Henno n'est pas une traduction originale de Hans Sachs.

Il est intéressant d'examiner comment il versifia

1. Siebenjserig darnach anfing In die Lateinisch Schule gieng Darinn lehrt ich Puerilia Grammatika und Mitsica

Nach ringem In^auch der selben zeit Soîchs als ist mir vergessen «et t.

2. Gott sey lob der mir sandt herab So miltiglich die schonen gab Als einem ungelerten Man

Der weder Latein noch Griechisch han.

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