Hôret, was der sternseher kann
(Keller, p. 130, V. 29.)
d'après le propre calcul de M. Schaumburg, le È[enno a 414 vers *.
Ce qui rattache plus étroitement Wagner à roriginal, c'est la division des scènes (deux par acte) ; encore est-on frappé de la singularité des titres, par exemple (A. I, se. i) : La première action et première subdivision^.
« Le sujet (du Jeu de Luceme), dit Gervinus {op. « cit., II, p. 339), a été plus tard remanié plus habi- « lement par Wagner et encore mis à profit par « Weise dans ses Gruiidlage [Éléments...]. »
Grimm [op. cit., p. 133) dit à ce propos : « Gervinus appelle une traduction bien plus mauvaise de M® Gr. Wagner un remaniement du Jeu récréatif de Lucerne : ce ne peut être qu'une méprise. » — En opposition à des opinions jusqu'ici mal assurées, il y a lieu d'établir solidement que Wagner produisit son remaniement du Henno en mettant à profit le travail de Hans Sachs. Nous n'en avons pas seulement la preuve par les passages déjà cités dans M. Schaumburg, p. 25 [ici p. 57-58J, et par le titre lui-même, mais la connaissance précise qu'il eut du Henno de Hans Sachs, comme le parti qu'il en tira, nous est attestée d'une manière évidente par maints autres passages, pour lesquels, malgré une plus grande facilité de traduire régulièrement
1. Et la comédie de H. Sachs, 725 ; de sorte que , pour le nombre des vers, si déjà H. Sachs double presque Reuchlin, Wagner, à 15 vers près, va jusqu'à le tripler I — [Note du Traducteur.]