Weil du das tuch nit hast genommen
Soit du dich han hass hedacht,
(Keller, p. 124, V. 23-24.)
3. Ka/nnst du das gelt nicht nehmen mit Ich mein du hetts bas vernommen,
(A. II,' se. n.)
4. Meo magistro quid referre debui Octo aureis surnptis : eos non tradidi.
(A. IV, se. I,)
(Dans Sachs) : Je devais cUler eàercher du drap pour mon maître : il me donna huit florins en cacTiette \
(Dans Wagner) : Je devais acheter du drap pour mx>n maître : il me donna huit florins, que je pris *.
Que l'on compare en outre :
ËLSA
[Dans Reuchlîn] : Voisine, mMntenant je ne sais qice penser ; je voudrais voir mon mari revenu de la ville '.
(Dans Sachs) : Chère voisine, je suis toute triste, sans savoir aujitste pourquoi *.
(Dans Wagner) : Je ne sais pas, chère commère Grett, ce qui peut bien se passer en moi *.
1. Ich solot ein thuch memi herren hoîen Der gah acht gûlden mir verstolen
(Keller, p. 140, V. 14-15.)
2. Ich soit meinem Henm tuch keuffen Gah mir S gûlden, die ich nahm.
(A. IV, se. II.)
3. Vicina nunc pendeo animi; opperior virum Ex oppido. (A. V, se. ii.)
4. Liebe Nachbarin, ich bin betrubet Und weiss nicht, was mich dàrzu iibet.
(Keller, p. 146, v. 23-24.)
5. Ich weis nicht lieb Gevatter [sic] Grett Wie mir dock ist in meinm, gem,iit.
(A. V, se. u.)
Danista
[Dans Reuchlin] : Je comparais, mon juge; et y affirme que Dromo... *.
(Dans Sachs) : Monsieur le Juge, comprenez donc mon affaire \ C'est contre Dromon que je porte plainte ici ^.
(Dans Wagner) : Monsieur le Juge, permettez-moi de vous exposer maintenant, ici même, l'objet de ma plainte *.
Wagner ampliûe aussi nombre de passages exactement dans le même sens que son modèle :
Elsa
[Dans Reuchlin] : Ce n'est pas mon mari; car, au lit, c'est à peine s'il me donne uyi baiser *.
(Dans Sachs) : Ce n'est pas là mon mari ; car il reste souvent un an sans me toucher *.