‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 67 sur 81 · Bis S pu wird klerlich zeigen an · texte numérisé non relu

Bis S pu wird klerlich zeigen an

Bas untrew vormeid jedertnann.,,

So lerts doch noch der heiligen Schrifft

Bas ein untreues Hertz viel vergifft, »

( Verrede, worauff dièse Comedi gehet)

Quelques-uns se moquent de ce poème, comme yen suis informé par de sûrs garants.

[Moralité du V Acte) «.

Mais il savait se consoler :

Cela fait que f ai peut-être atteint leur cœur perfide, avec ce hadinage. — (Ibidem) ^.

Une comparaison avec le Henno de Hans Sachs est défavorable au docte mais vaniteux «magister», qui peut-être vise précisément Hans Sachs, en remarquant [ibid.] que « des illettrés peuvent aussi "bien rimer que d'autres ^ »

Ainsi que M. Schaumburg le signale déjà, p. 25, [ici p. 58], il profite des Moralités, à chaque acte, pour étaler le plus possible sa connaissance de la Bible et de l'histoire. Cependant, dans son Avantpropos, où il explique la composition de la pièce, il déclare que « ce n'est ni pour l'honneur ni pour la gloire qu'il la met au jour ^, » et c'est là qu'il place incidemment sa réflexion sur la faculté de rimer qu'ont les illettrés aussi bien que les autres.

Mais le cordonnier nurembergeois l'emporte de

1. « Etliche seind spôttisch auffdis gedicht Wie ich von trewen werd bericht. »

(Lere der fûnfften Handlung)

2. « Bas macht das ich jr untrewes hertz Vielleicht troffhah mit diesem schertz, »

(Ebenda)

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