Mak
And a house fulle of brude, she drynkys well (o, Ylle spede othere good that she wylle do.
Patelin : Saincte Marie, GuUlemette,
Pour quelque paine que je mette A càbuser n'a ravasser.
Nous ne povons rien amasser.
[GÉNIN, La Farce de Patelin^ v. 1-4].
GuiLLEMETTE : Nov^ YYhOurons de fine famine.
Nos robbes sont plus qu'estamine Reses, et ne povons sçavoir Comment nous en peicssons avoir.
[Ibid., V. 29-32].
Lorsque Mak rentre à la maison avec son butin, il s'en réjouit tout autant que Patelin du drap qu'il a escroqué. Et Gyll, aussi bien que Guillemette, est si étonnée, qu'elle ne sait pas d'abord si elle doit croire ou non son mari.
Mak : Bonne femme, ouvre la porte. Ne vois-tu pas ce qice /apporte là ?
La Femme : Je puis tirer le verrou, lever le loquet. Ah! entre, mon chéri...
Mak : Fais-7noi place. Je mérite bien ma récom^ pense; car, dans un moment de gêne, je sais gagner^ plus que ceux qui suent sang et eau tout le long du jour. C'est ainsi que je vie^is d'avoir, Gyll, une
Bot were I not more gracyus, and ry chère befor^ I were eten outt of howse and of harbar.
• Yit is she a fowll dowse, if ye com nar.
(Toum[e]ley Myst. S[oc.] S[urtees], p. 104.)
riche chance... J'ai évité [?], je le maintiens [?], souvent une aussi ncde frottée [?]... Depuis un an, je n'avais pas autant désiré manger de la via'nde de mouton^.
Patelin : En ay-je ?
GUILLEMETTE I De QUOy ?
Patelin : Que devint
Vostre vieille cotte hardie ?
GuiLLEMETTE : Il cst grand besoin qu'on le die l
Qu'en voulez votes faire ?
Patelin : Rien, rien !
En ay-je? je le disoie bien.
Est il ce drap cy ?