‹ La farce de Patelin et ses imitationsChapitre 75 sur 81 · UxoR : A good bowrde hâve I spied, syn thou can none · texte numérisé non relu

UxoR : A good bowrde hâve I spied, syn thou can none

Hère shall tve hym hyde, to thay be gone ;

In my credylle abyde. Lett me alone,

A fid I shalle lyg besyde in ckylbed ctnd grone.

Mak : Thou red ;

And I shall say thou was lyght Of a knave childe this nyght.

UxoR : Syng lullay thou shalle^ for I must grone

And cry outt by the waUe an Mary and John

For sore.

Syng lullay on fast When thou hères at the last.

Patelin : Mais voicy qu'il nov^ faudra faire. Je suis certain qu'il viendra braire Pour avoir argent promptement ; J'ai pe7îsé bon appoinctement :

Il convient que je me couche Comme malade sur ma couche; Et quand il viendra voies direz :

« Ha 1 parlez bas ! » et gémirez En faisant une chiere fade, « Las ! » ferez vous, « il est ^naïade, »

Il nous fault tous deux esire fermes, Affin qu'il ne s'en apperçoive.

Toutes deux promettent de faire de leur mieux.

Mak : Mais tu dois faire comme tu as promis,

La Femme : J'y consens. Je vais l'emmaiUotter comm^ il faut dans mon berceau. Quand ce serait une grande malice [?], encore pourrais -je en venir à bout. Je vais me coucher tout de suite... Et si, à ce jeu, je manque mon coup, n'aie plus confiance en moi ^

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